Procès Daval : retour sur une semaine mouvementée

Le verdict du procès de Jonathann Daval sera rendu samedi 21 novembre, après cinq jours intenses à Vesoul (Haute-Saône). Le procès a pris du retard avec le malaise de l'accusé notamment.

Son visage est apparu abattu, résigné. Jonathann Daval a lâché ces quelques mots à la Cour : "Je dois payer pour les actes que j'ai commis". Ses déclarations fortes,ont été faites à l'audience en présence de ses proches et de sa mère, elle aussi abattue, qui ne lui trouve pas d'excuses. Son dernier interrogatoire a clos une semaine très intense. L'électricien de 36 ans a reconnu avoir voulu tuer son épouse après une énième altercation au sujet de leurs problèmes sexuels. Il l'a ensuite frappée, étranglée et brûlée.

La famille veut la vérité

Mercredi, il n'était pas allé aussi loin en s'écroulant après une demi-heure d'interrogatoire. Livide, il avait fait un malaise. Pour certains, Jonathann Daval est aussi insondable que son crime, entre pleurs et visage impassible. À la barre, les experts psychiatres ont dit qu''il avait une personnalité "caméléon qui donne à paraître ce qu'on souhaite qu'il soit". Mais la thèse du coup de folie n'a jamais convaincu les parents d'Alexia, qui resteront sans doute sans réponse.

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Le face-à-face entre Jonathann Daval et son ancienne belle-mère Isabelle Fouillot lors du procès, vendredi 20 novembre 2020 à Vesoul (Haute-Saône).
Le face-à-face entre Jonathann Daval et son ancienne belle-mère Isabelle Fouillot lors du procès, vendredi 20 novembre 2020 à Vesoul (Haute-Saône). (ZZIIGG / AFP)