Fiac : le marché de l'art contemporain se démocratise

La Fiac qui se tient actuellement à Paris est l'un des grands rendez-vous de l'art contemporain dans le monde, une vitrine chic pour collectionneurs fortunés. 

FRANCE 3

La 42e édition de la Fiac se tient actuellement à Paris. Mais quel prix pour ses oeuvres ? Les esthètes se précipitent au Grand Palais pour voir les grandes tendances de l'art contemporain. Ici, tout est à vendre, même cet artiste performeur qui a décidé qu'il était un chef-d'oeuvre. 

Moins de 5 000 euros

À la Fiac, il y a les poids lourds comme Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Dubuffet, Basquiat, Calder, à plusieurs millions d'euros. Il faut marcher pour dénicher la perle rare si on est acheteur. Pour les galeristes, il n'y a pas de gros ou petits clients. Leur seul mot d'ordre : vendre. Le salon expose aussi en extérieur les superstars dont la cote ne cesse de grimper. Au jardin des Tuileries, les signes du zodiaque du chinois Ai Weiwei est une oeuvre peuplée de monstres hors de prix. La Fiac est une vitrine chic où les prix donnent le tournis. Pourtant le marché se démocratise. Plus de la moitié des oeuvres d'art contemporaines partent à moins de 5 000 euros.

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Une œuvre de l\'artiste britannique Anish Kapoor (2010), star de cette édition 2013 de la Fiac, le 23 octobre 2013, à Paris.
Une œuvre de l'artiste britannique Anish Kapoor (2010), star de cette édition 2013 de la Fiac, le 23 octobre 2013, à Paris. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)