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Très surveillé, François Hollande ouvre le Salon de l'agriculture

La sécurité de cette 52e édition a été renforcée en raison du risque d'attentats. 

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France Télévisions
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François Hollande donne un discours, le 19 février 2015, à la base aérienne d'Istres-Le Tubé (Bouches-du-Rhône).  (GUILLAUME HORCAJUELO / AFP)

Il est arrivé à l'aube. François Hollande a ouvert, samedi 21 février vers 7 heures, le Salon de l'agriculture, à Paris, en commençant sa visite par la vache star de cette 52e édition. Le chef de l'Etat a fait une première halte avec Domimique Macke, propriétaire de Filouse, une Rouge flamande de 4 ans. 

François Hollande a évoqué la "responsabilité" des agriculteurs à l'ouverture de ce salon. Conscient des difficultés que traversent ces derniers, avec notamment l'embargo russe sur les produits alimentaires, il a déclaré : "Nous devons être, l'Etat, auprès des agriculteurs".

Petit-déjeuner avec les professionnels du secteur

Comme le veut la tradition, le président a commencé par le hall des éleveurs où il devrait déambuler deux heures avant un petit-déjeuner avec les professionnels du secteur. Le tout devant une nuée de journalistes et de perches. La présence du chef de l'Etat est un défi pour la sécurité, renforcée cette année en raison du risque d'attentats.

Signe que les agents assurant la sécurité sont sur les dents : le porte-parole de la Confédération paysanne, syndicat agricole minoritaire, a été violemment expulsé de la délégation. "Il a été victime d'une confusion, il n'y a aucun souci", a rassuré François Hollande.

De son côté, Laurent Pinatel, un peu secoué, estime qu'il a été traité ainsi parce qu'"on a parlé hier des fermes intensives. Visiblement, ce discours là dérange". Vendredi, la Confédération paysanne a publié une carte démontrant qu'il existait 24 projets de "fermes usines" et 5 structures effectives.

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