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Meurtre d'un prêtre en Vendée : "Une émotion à peine descriptible", pour le président LR du conseil départemental de Vendée

Pour Alain Lebœuf, "il n'y avait aucune alerte et ce matin nous sommes abasourdis". Il s'exprime après la mort d'un prêtre. Un homme de 40 ans s'est présenté à la gendarmerie affirmant avoir tué l'ecclésiastique.

Article rédigé par franceinfo
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La cour intérieure de la communauté des frères missionnaires montfortains, à Saint-Laurent-sur-Sèvre, dans le nord-est de la Vendée, le 9 août 2021. (MAINA SICARD-CRAS / FRANCE 3)

"Nous n'arrivons pas à comprendre comment des faits comme cela peuvent encore se produire dans une communauté aussi tranquille", a réagi lundi 9 août sur franceinfo Alain Lebœuf, président LR du conseil départemental de Vendée après l'assassinat d'un prêtre en Vendée. Un homme s'est présenté à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre et a avoué le meurtre d'un ecclésiastique de la communauté des frères missionnaires Montfortain, à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée).

"C'est une émotion à peine descriptible ce midi d'apprendre que l'un de nos prêtres puisse être assassiné de cette manière-là alors que ce sont des hommes qui ont toujours essayé de faire le bien. Il n'y avait aucune alerte et ce matin nous sommes abasourdis."

"Incompréhension totale"

La communauté des frères missionnaires Montfortain "a toujours su aller faire le bien ailleurs, elle est d'une grande renommée en Vendée. Ici, ces prêtres et ces frères ont toujours su apporter l'amour et le transmettre. Comment aujourd'hui peut-on enlever la vie de cette manière-là ? C'est l'incompréhension totale chez les Vendéens, les catholiques vendéens et bien au-delà", a déclaré Alain Lebœuf.

Des messages arrivent "pour renouveler le soutien à cette congrégation qui a su à travers les années apporter autant sur l'ensemble des pays du monde".

L'homme de 40 ans qui a tué le prêtre avait déjà été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour l'incendie de la cathédrale de Nantes en juillet 2020. "Comment est-il possible qu'il reste sans surveillance ?", s'interroge Alain Lebœuf. L'homme respectait toutes ses obligations mais ne pouvait pas être expulsé en raison des procédures en cours.

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