Cet article date de plus de neuf ans.

Vidéo de Daech : une "forte présomption" de la présence d'un djihadiste français

Lors d'une conférence de presse, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a indiqué ce lundi qu'il "y a une très forte probabilité qu'un ressortissant français ait pu participer" à l'exécution de prisonniers syriens comme le montre une vidéo de Daech.
Article rédigé par France Info
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
  (Bernard Cazeneuve a fait une courte déclaration à la mi-journée © MAXPPP)

Il y aurait bien un Français parmi les djihadistes de l'Etat islamique qui ont égorgé une quinzaine de prisonniers syriens comme le montre une vidéo diffusée dimanche. Bernard Cazeneuve a fait état, à la mi-journée lors d'une conférence de presse, d'une "très forte probabilité ". "Cette vidéo montre la décapitation d'une douzaine de prisonniers présentés comme des soldats de l'armée syrienne. Elle a été analysée par nos services de renseignements. Cette analyse tend à établir avec une très forte probabilité qu'un ressortissant français a pu participer directement à la commission de ces crimes abjects" a assuré Bernard Cazeneuve.

 Le ministre de l'Intérieur a aussi indiqué qu'il y avait une "forte présomption " pour qu'il s'agisse de Maxime Hauchard, né en 1992, originaire de l'Eure et parti en en Syrie en 2013. De son côté, le parquet de Paris précise que "des indices circonstanciés confirment l'implication d'un Français." 

"L'unité nationale" face aux "prêcheurs de haine"

"Il appartient aux autorités judiciaires de tirer les conséquences des informations dont disposent les services de polic e" a assuré le ministre avant de lancer un appel aux plus jeunes. "Ces prêcheurs de haine doivent être regardés  pour ce qu'ils sont, des criminels qui érigent en système la barbarie". 

"Ces prêcheurs de haine doivent être regardé pour ce qu'ils sont, des criminels qui érigent en système la barbarie". (Bernard Cazeneuve)

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.