Tarnac : abandon des poursuites pour terrorisme

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a rejeté, ce mardi, la qualification "terroriste" pour le renvoi en correctionnelle de trois des huit prévenus dans l'affaire de Tarnac, liée à des sabotages de lignes SNCF en 2008.

(L'épicerie de Tarnac, en Corrèze, théâtre de l'arrestation du groupe de Julien Coupat © BERNARD BISSON/JDD/SIPA)

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé ce mardi les réquisitions des juges et rejeté l'appel du parquet. Par conséquent, les poursuites pour "terrorisme" à l'encontre de Julien Coupat et de deux autres membres du groupe de Tarnac sont abandonnées. 

Reste que le groupe sera bien jugé en correctionnelle pour le sabotage de lignes TGV en 2008, mais pas pour terrorisme.

Le parquet de Paris avait fait appel pour demander un procès pour terrorisme, et avait requis le renvoi devant le tribunal de trois des huit prévenus pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Un pourvoi en cassation reste possible.

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