Histoire : le développement du tourisme mémoriel

À quelques jours du 11 Novembre, qui célèbre l'armistice de la Première Guerre mondiale, beaucoup de Français font le choix en famille de se rendre à Verdun (Meuse), l'un des plus grands champs de bataille du conflit. 500 000 visiteurs y sont accueillis chaque année.

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Une terre labourée par les obus, des rangées de tombes à perte de vue sur lesquelles les visiteurs continuent de venir 100 ans plus tard. Verdun (Meuse), 300 jours d'enfer, 300 000 morts, et, pour les vivants, le sentiment d'un lieu de mémoire à part, qu'ils ont choisi de venir visiter malgré la pluie, et souvent en famille. "Il y a eu la guerre ici. Il y a des gens qui se sont battus pour notre liberté", explique une mère de famille, en visite à Verdun avec ses enfants.

Des outils numériques pour attirer un public plus jeune

Certains viennent voir une tombe en particulier parmi les 16 000 qui bordent l'ossuaire de Douaumont. C'est le cas d'Alain Claudin, qui fait régulièrement le voyage depuis Toulouse (Haute-Garonne), pour rendre hommage à deux grands-oncles, dont l'un est enterré ici. Près de 500 000 personnes visitent chaque année les sites du champ de bataille. Mais comment attirer les jeunes générations à Verdun ? Au musée du mémorial, on mise sur une scénographie interactive, avec un outil numérique qui permet de voir le relief des lieux de bataille, comme à l'époque.

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À quelques jours du 11 Novembre, qui célèbre l\'armistice de la Première Guerre mondiale, beaucoup de Français font le choix en famille de se rendre à Verdun (Meuse), l\'un des plus grands champs de bataille du conflit. 500 000 visiteurs y sont accueillis chaque année.
À quelques jours du 11 Novembre, qui célèbre l'armistice de la Première Guerre mondiale, beaucoup de Français font le choix en famille de se rendre à Verdun (Meuse), l'un des plus grands champs de bataille du conflit. 500 000 visiteurs y sont accueillis chaque année. (France 2)