Vidéo Autotests Covid-19 dans les lycées : "Il s'agit juste de superviser, ce n'est pas quelque chose de très compliqué", assure Jean-Michel Blanquer

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Le ministre de l'Éducation nationale est revenu sur le déploiement des autotests Covid-19 dans les lycées.

"Il s'agit juste de superviser, ce n'est pas quelque chose de très compliqué", a affirmé le ministre de l'֤Éducation nationale Jean-Michel Blanquer vendredi 23 avril sur franceinfo, alors que les syndicats d'enseignants et de médecins scolaires s'inquiètent des conditions d'encadrement des lycéens dans la formation aux autotests du Covid-19, qui seront déployés le 10 mai, une semaine après la reprise des cours.

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"On fait les choses en douceur", a assuré le ministre. "Nous avons regardé certains pays pour cela, notamment l'Autriche et l'Angleterre, où ça s'est bien passé de cette façon-là, c'est-à-dire que vous avez d'abord un travail pédagogique, la semaine suivante, vous aurez les autotests pour les adultes. Donc les professeurs, par exemple, qui travaillent en lycée auront ces autotests à la maison."

"Les lycéens seront préparés à cela et dès la semaine du 10 mai, ils pourront le faire dans leur établissement.

Jean-Michel Blanquer

à franceinfo

Jean-Michel Blanquer met aussi en avant des tutoriels qui, "dès maintenant, expliquent comment cela fonctionne. Les lycéens seront accompagnés par des personnels compétents, volontaires : à la fois les personnels médicaux, médecins et infirmières, qui auront l'appui d'autres personnels, par exemple, parfois les laboratoires qui nous accompagnent dans ce travail et dégagent des personnels. Nous avons des médiateurs que nous recrutons et des personnels volontaires, des professeurs, parce qu'il s'agit juste de superviser. Ce n'est pas quelque chose de très compliqué."

Malgré des chiffres épidémiques qui restent élevés, le ministre de l'Éducation nationale assume la réouverture des établissements scolaires : "C'est plus que raisonnable. C'est indispensable. Nous savons que les enfants ont besoin d'école. Je pense que l'ensemble de la société française l'a compris encore plus à l'occasion de cette crise sanitaire, on sait ce que signifie de priver les enfants d'école. Cela a aussi des conséquences, non seulement éducatives, mais sanitaires, psychologiques. L'école, c'est bon pour les enfants et notre société doit toujours avoir comme priorité les enfants, les adolescents, les jeunes."

La réouverture des écoles, "nous la faisons avec des moyens et des conditions qui sont très encadrantes. Et c'est parce que nous faisons ça de façon très rigoureuse que nous pouvons rouvrir", a conclu Jean-Michel Blanquer.

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