Extension du pass sanitaire : Gabriel Attal annonce "une semaine de souplesse et de pédagogie" avant les sanctions

A partir du 30 août, de nombreuses personnes devront présenter un pass sanitaire pour se rendre sur leur lieu de travail. Le porte-parole du gouvernement était l'invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI pour en parler.

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Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, le 25 août 2021, à la sortie du palais de l'Elysée. (ARTHUR NICHOLAS ORCHARD / HANS LUCAS / AFP)

Avant les sanctions, la prévention. Gabriel Attal a annoncé "une semaine de souplesse et de pédagogie" concernant la nouvelle extension du pass sanitaire au 30 août, qui sera désormais obligatoire pour les employés des restaurants, des cafés, des musées, des cinémas ou encore des grands centres commerciaux. Au total, environ 1,8 million de Français sont concernés par ces nouvelles mesures.

"On a donné un mois supplémentaire" pour l'application de cette mesure, a aussi rappelé le porte-parole du gouvernement. Après la semaine de tolérance viendra le temps des sanctions. Il pourra être imposé aux salariés une suspension de leur contrat de travail, ainsi que du versement de leur rémunération. 

"Si on pouvait ne pas avoir de pass sanitaire, on n'aurait pas de pass sanitaire, (...) dans un monde idéal, il n'y en aurait pas, mais il n'y aurait pas de virus non plus."

Gabriel Attal

à franceinfo

Gabriel Attal a également fait le point sur la campagne de vaccination. Il a annoncé qu'un million de personnes ont été vaccinées contre le Covid-19 en France grâce à des dispositifs d'"aller vers" où la vaccination leur est proposée au plus près de chez eux. "C'est un million de personnes qui, probablement, ne se seraient pas fait vacciner si on n'avait pas été les chercher au pied de leur immeuble, via des associations qui ont l'habitude de les accompagner", a ajouté le porte-parole du gouvernement.

Au total "on tend vers les 50 millions de Français ayant reçu une première dose", s'est-il félicité, assurant que "oui, on va atteindre les 50 millions dans quelques jours" mais "je ne peux pas vous dire à quelle date exactement". Interrogé sur la question d'une vaccination obligatoire, il a estimé que "ça peut venir à un moment", en soulignant que le chef de l'Etat avait évoqué cette possibilité dans son allocution du 12 juillet.

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