L'UE veut fixer la durée du certificat vaccinal à neuf mois, si pas de rappel, pour les voyages intra-européens

Les dirigeants européennes ont souligné "l'importance d'une approche coordonnée sur la validité du certificat de vaccination anti-Covid de l'UE et ont pris note du fait que la Commission adoptera un acte délégué sur la question". 

Le Paxlovid, traitement contre le Covid-19 élaboré par Pfizer, le 16 novembre 2021 à Fribourg (Allemagne).
Le Paxlovid, traitement contre le Covid-19 élaboré par Pfizer, le 16 novembre 2021 à Fribourg (Allemagne). (HANDOUT / PFIZER / AFP)
Ce qu'il faut savoir

L'UE s'apprête à fixer à neuf mois, après une première vaccination complète, la durée de validité du certificat vaccinal contre le Covid-19 pour les voyages intra-européens. La Commission européenne et le Conseil européen ont fait savoir jeudi 16 décembre qu'ils entendaient ainsi encourager les rappels. Lors d'un sommet à Bruxelles, les dirigeants ont souligné "l'importance d'une approche coordonnée sur la validité du certificat de vaccination anti-Covid de l'UE et ont pris note du fait que la Commission adoptera un acte délégué sur la question", selon les conclusions publiées jeudi. Aussi, cet acte délégué, qui a une valeur contraignante, doit être adopté la semaine prochaine par l'exécutif européen, et devrait entrer en vigueur en février, a appris l'AFP de sources européennes. Suivez notre direct. 

L'Agence européenne des médicaments approuve l'utilisation en urgence du traitement de Pfizer. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé l'utilisation en cas d'urgence dans l'UE de la pilule anti-Covid de Pfizer, le Paxlovid, même si, pour l'heure, elle n'a pas encore reçu une autorisation complète de mise sur le marché. Le médicament "peut être utilisé pour traiter les adultes atteints du Covid-19 qui n'ont pas besoin d'oxygène supplémentaire et qui présentent un risque accru de développer une forme sévère de la maladie", a déclaré l'EMA dans un communiqué. 

L'Agence européenne des médicaments approuve deux traitements contre le Sars-CoV-2. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé jeudi deux nouveaux traitements : celui par anticorps monoclonal de GlaxoSmithKline, le Xevudy, ainsi qu'un médicament immunosuppresseur déjà autorisé dans l'UE pour le traitement de diverses affections inflammatoires, le Kineret, commercialisé par la société suédoise Orphan Biovitrum AB. Le traitement de GSK "est destiné au traitement du Covid-19 chez les adultes et les adolescents [de plus de 12 ans] qui n'ont pas besoin d'oxygène supplémentaire et qui présentent un risque accru de gravité de la maladie", a précisé l'EMA dans un communiqué (lien en anglais) alors que l'utilisation du Kineret a été "étendue au traitement du Covid-19 chez les patients adultes (...) ayant besoin d'un supplément d'oxygène (...) et qui risquent de développer une insuffisance respiratoire sévère"

Le gouvernement impose de nouvelles restrictions aux frontières avec le Royaume-Uni à partir de samedi. "On va mettre en place un contrôle aux frontières avec le Royaume-Uni encore plus drastique", a déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, sur BFMTVPour lutter contre la propagation du variant Omicron, la durée de validité des tests demandés au retour du Royaume-Uni passera de 48 heures à 24 heures. Par ailleurs, les motifs de voyage seront "limités aux résidents français et à leurs familles". Les déplacements de "tourisme ou professionnels pour des personnes qui ne sont pas résidentes en France seront limités".

Une septaine imposée au retour du Royaume-Uni. Un isolement sera en outre requis à l'arrivée, dans un lieu que les voyageurs "choisiront pendant sept jours, avec un contrôle des forces de sécurité", mais qui pourra être "levé au bout de 48 heures" si un test réalisé à l'arrivée en France s'avère négatif. "Il faudra s'enregistrer sur une application qui générera un arrêté préfectoral d'isolement", a précisé Gabriel Attal.

 Le retour des "motifs impérieux". Le gouvernement français a annoncé jeudi rétablir à compter de samedi l'obligation de "motifs impérieux" pour les voyageurs en provenance et à destination du Royaume-Uni "pour les personnes non vaccinées comme les personnes vaccinées".

 Un sommet à Bruxelles pour se coordonner. Les dirigeants des Vingt-Sept vont tenter jeudi d'améliorer leur coordination face à la flambée d'Omicron, qui a poussé plusieurs pays à restreindre les conditions d'entrée sur leur territoire de façon unilatérale, comme l'Irlande, le Portugal, l'Italie et la Grèce.

Un record de tests effectués. Plus de 5,8 millions de tests de dépistage du Covid-19 ont été réalisés la semaine dernière, un niveau record dépassant le pic du mois d'août, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé.

Réunion demain à l'Elysée. Un conseil de défense sanitaire se tiendra vendredi après-midi, a annoncé l'Elysée. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a évoqué de possibles "nouvelles décisions" à venir.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #COVID_19

23h45 : Joe Biden a averti que le variant Omicron du Covid-19 était "là" et allait "se mettre à circuler beaucoup plus rapidement aux Etats-Unis". Le président américain a appelé les Américains à se faire vacciner. "La seule vraie protection est de recevoir votre injection", a dit le président, prédisant "un hiver de maladie grave et de mort" pour les personnes non vaccinées.

22h49 : La poussée des contaminations liée au variant Omicron peut arriver en France "dans les deux ou trois semaines qui arrivent", affirme sur franceinfo, l'épidémiologiste Mahmoud Zureik. Le Royaume-Uni est confronté à une flambée des contaminations liées au variant Omicron, 88 376 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un record depuis le début de la pandémie pour le deuxième jour consécutif.

22h17 : Un comité américain appelle les autorités sanitaires américaines à recommander de privilégier les vaccins contre le Covid-19 de Pfizer et de Moderna par rapport à celui de Johnson & Johnson pour tous les adultes. Le vote de ces experts indépendants intervient après la publication de nouvelles données sur les cas de thrombose (formation de caillots sanguins) après une vaccination avec Johnson & Johnson.

21h40 : On a les chiffres de la vaccination : 52 421 522 personnes ont reçu au moins une première injection en France, selon les données de Santé publique France, soit 77,8% de la population française. Par ailleurs, 51 355 680 personnes ont un schéma vaccinal complet, soit 76,2% de la population française totale. Enfin, 17 507 526 personnes ont reçu une dose de rappel.



21h26 : Le patronat de l'hôtellerie-restauration annonce avoir proposé une nouvelle grille des salaires assurant une rémunération minimum supérieure de 5% au Smic. La proposition est issue de la deuxième séance de négociation avec les syndicats de salariés d'une branche très fragilisée par la pandémie et confrontée à de fortes difficultés de recrutement.

21h22 : "Les vacances d'hiver se présentent bien" pour les stations de montagne françaises, malgré l'absence des Britanniques qui représentent "15% de la clientèle ski" dans l'Hexagone, a déclaré sur BFM Business le ministre délégué en charge du Tourisme, à la veille d'un conseil de défense sanitaire. "On est à des taux de réservations de 91% par rapport à 2019 qui avait été une très bonne année. Les vacances d'hiver se présentent bien", a précisé Jean-Baptiste Lemoyne.

21h19 : Un passager d'un vol United Airlines qui portait un string rouge sur le visage en guise de masque a été contraint de débarquer avant le décollage à l'aéroport de Fort Lauderdale, en Floride, rapportent des médias locaux. L'homme de 38 ans a expliqué vouloir démontrer l'"absurdité" de la règle obligeant à porter un masque à bord des avions tout en autorisant les passagers à les retirer pour boire et manger.

20h51 : Bonsoir @Papi Lou. Oui, il s'agit malheureusement du taux d'incidence actuel qui atteint 515 cas par semaine pour 100 000 habitants. Comme le montre ce graphique réalisé par data.gouv, il faut remonter à début novembre 2020 pour retrouver des taux d'incidence dépassant les 500.


20h51 : Bonsoir Clément, un grand merci à toute l'équipe FI. Quel a été le taux d'incidence le plus élevé en France depuis le début de la crise ?

20h50 : En octobre 2021, 2% de lits supplémentaires étaient fermés dans les hôpitaux publics et privés par rapport à 2019, selon le ministère de la Santé. De son côté, la Fédération Hospitalière de France évoque un nombre de 6% et le Conseil scientifique, lui, en compte 20% dans le public. Une guerre des chiffres qui "noie la vraie réalité" d'une crise "majeure" de recrutement, réagit sur franceinfo François Salachas.

20h21 : L'Agence européenne des médicaments a approuvé l'utilisation du Paxlovid, la pilule contre le Sars-CoV-2 élaborée par Pfizer, en cas d'urgence. L'EMA a également lancé un examen accéléré du traitement en vue d'une éventuelle demande d'autorisation de mise sur le marché.

20h15 : Bonsoir @Ovale. Effectivement, le Royaume-Uni fait face à un explosion de nouveaux cas et des annulations de rencontres sportives sont à craindre. Le match Montpellier-Leinster a d'ailleurs été annulé à cause du Covid-19. Le club irlandais, touché par le Covid, n'a pas été autorisé à disputer le match de demain par l'organisateur des coupes d'Europe de rugby. résultat, Montpellier l'emporte 28-0 sur tapis vert.

20h15 : Avec la montée fulgurante des cas Covid au royaume uni. Qu'en est il des matchs foot ou rugby ?

20h09 : Enfin, 166 personnes sont mortes en 24 heures à l'hôpital, rapporte Santé publique France contre 127 il y a une semaine.

20h08 : On dénombre par ailleurs 15 142 personnes hospitalisées pour une infection au coronavirus, dont 2 832 en réanimation. Il y a une semaine, 13 363 personnes étaient hospitalisées dont 2 461 en réanimation.



20h06 : Bonsoir . On dénombre 60 866 nouveaux cas de Covid-19 détectés ces dernières 24 heures en France, selon les dernières données de Santé publique France. Il y a une semaine, le jeudi 9 décembre, 56 854 nouveaux cas de Covid-19 avaient été recensés.

20h06 : Bonsoir, vous n'avez pas les chiffres du covid ce soir?

20h02 : heures, voici un nouveau point sur l'actualité :

• Le trafic des trains sur l'axe Sud-Est sera "quasi normal" ce week-end, annonce la SNCF après la levée du préavis de grève par la CGT et SUD-Rail. En revanche, le trafic restera très perturbé demain avec environ un TGV Sud-Est sur deux annoncé sur cet axe entre Paris, Lyon, les Alpes, Marseille et la Côte d'Azur.

A compter de samedi, les déplacements entre la France et le Royaume-Uni seront soumis à des motifs impérieux, avec un isolement exigé côté français. Plus d'infos dans cet article récapitulatif.

#COVID_19 L'Agence européenne des médicaments (EMA) approuve l'utilisation en cas d'urgence de la pilule anti-Covid de Pfizer. Suivez notre direct.

Air France-KLM annonce une commande ferme de 100 Airbus A320neo pour équiper les flottes de KLM et Transavia, un nouveau revers majeur pour Boeing.


La justice rouvre le dossier Omar Raddad, du nom de cet ex-jardinier condamné pour le meurtre de son employeuse puis gracié, a appris franceinfo de source judiciaire.

18h42 : Attention @Mimixet . Nous parlons bien du pass sanitaire nécessaire pour les voyages intra-européens et non pas du pass utilisé à l'intérieur de chaque pays. L'usage de ce certificat Covid par les Etats membres à d'autres fins (accès aux restaurants, concerts ou autres évènements) dépend des législations nationales.

18h42 : Cela rallonge donc la validité de deux mois pour ceux qui n'ont pas réussi à trouver une troisième dose ?

18h41 : Du coup, la France va décaler de 7 à 9 mois la durée de validité du pass sanitaire ?

18h34 : "Un cri d'alarme pour la prise en charge des patients." Avec la cinquième vague de Covid-19 et la réactivation des plans blancs, le principal syndicat de chirurgiens libéraux craint des déprogrammations massives d'opérations et demande "que l'administration ne prenne pas seule ces décisions".

18h31 : Bonsoir @FabriceB. Oui, je vous le confirme et je suis désolé pour vos vacances :/ Vous trouverez dans ce document du gouvernement la liste des motifs impérieux nécessaires pour aller au Royaume-Uni ou pour revenir en France à partir de samedi.

18h31 : Bonsoir, pouvez vous me confirmer qu'à partir du 18 décembre je ne pourrais pas voyager au royaume uni sans motifs impérieux ? J'avais prévu un séjour de 4 jours de vacances avec ma fille le 20 décembre ? Merci à vous !

18h26 : Le régulateur sanitaire brésilien Anvisa approuve l'utilisation du vaccin Pfizer pour des enfants de 5 à 11 ans, comme l'ont fait récemment d'autres pays à travers le monde. Cette approbation ne signifie pas toutefois que les enfants pourront être vaccinés dans l'immédiat. Pour cela, le ministère de la Santé doit d'abord décider s'il va acquérir des doses spéciales pour les enfants.

18h27 : L'Union européenne s'apprête à fixer à neuf mois après une première vaccination complète (hors rappel) la durée de validité du certificat vaccinal contre le Covid-19 pour les voyages intra-européens. L'objectif est d'encourager les rappels.

18h16 : Les personnes triplement vaccinées sont-elles plus touchées par le variant Omicron ? C'est en tout cas ce que laissent entendre plusieurs dizaines de messages partagés sur les réseaux sociaux. Mais attention à la manipulation des données issues des études sur l'efficacité des vaccins face au variant Omicron. On vous explique tout ici

18h00 : Il est 18 heures, voici un nouveau point sur l'actualité :

• Le trafic des trains sur l'axe Sud-Est sera "quasi normal" ce week-end, annonce la SNCF après la levée du préavis de grève par la CGT et SUD-Rail. En revanche, le trafic restera très perturbé demain avec environ un TGV Sud-Est sur deux annoncé sur cet axe entre Paris, Lyon, les Alpes, Marseille et la Côte d'Azur.

L'Agence européenne des médicaments (EMA) approuve l'utilisation en cas d'urgence de la pilule anti-Covid de Pfizer. Suivez notre direct.


A compter de samedi, les déplacements entre la France et le Royaume-Uni seront soumis à des motifs impérieux, avec un isolement exigé côté français. Plus d'infos dans cet article récapitulatif.

La justice rouvre le dossier Omar Raddad, du nom de cet ex-jardinier condamné pour le meurtre de son employeuse puis gracié, a appris franceinfo de source judiciaire.


17h35 : Confronté à une flambée des contaminations liée au variant Omicron, le Royaume-Uni a enregistré très précisément 88 376 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un record depuis le début de la pandémie pour le deuxième jour consécutif.

17h48 : Le Royaume-Uni enregistre plus de 88 000 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures.

17h30 : Le tchat avec William Dab est désormais terminé. Vous pouvez retrouver toutes ses réponses dans notre direct. Merci beaucoup pour vos très nombreuses questions !

17h26 : Un vaccin qui protège à 90% est déjà remarquable. Le vaccin contre la grippe ne donne qu'une protection à 50%. Donc il reste tout de même 10% de personnes susceptibles, et avec un virus très contagieux, on ne peut malheureusement pas ramener le nombre de cas à zéro.

17h59 : Comment expliquez-vous que les vaccins ne permettent pas d’écarter toutes les infections graves ?

17h24 : Je n'ai pas la réponse. Beaucoup de scénarios sont possibles. Du point de vue de l'écologie virale, la logique serait que le virus ait des cycles saisonniers avec un potentiel de gravité limitée. Mais d'autres scénarios moins favorables sont aussi possibles, et personne ne peut faire de prévisions solides.

17h28 : Une pandémie comme celle du Covid peut-elle s’arrêter ou nous en avons pour toute la vie ? Nous sommes fatigués...

17h24 : Bonjour, les enfants nés aujourd’hui vont-ils connaître le Covid-19 toute leur vie ? Ou d’ici quelques mois ou années le virus n’existera plus ?

17h22 : Je ne peux pas vraiment vous dire. Mais dans beaucoup de pays pauvres, le taux de vaccination est très bas, et le virus a encore de beaux jours devant lui.

17h22 : M. DAB. On recense plus de 5 millions de morts depuis le début du Covid-19 (chiffres sous-évalués selon l'OMS). Le pire est-il derrière nous ou devant nous ?

17h21 : D'une part, c'est un schéma vaccinal qui est tout à fait classique et que vous avez déjà sûrement vécu enfant. D'autre part, il est trop tôt pour savoir si l'immunité de la troisième dose sera durable ou pas. On a des raisons de le penser, mais cela doit être vérifié.

17h21 : #Bonjour, 3 vaccins en 7 mois c'est beaucoup.... Faut-il s'attendre à d'autres rappels et à quelles fréquences...

17h20 : N'oubliez pas que, si le vaccin est très protecteur, il n'offre pas une protection parfaite. Donc vous courrez un risque, et je ne peux pas vous dire s'il est plus ou moins préférable qu'un conflit familial.

17h20 : La fille de mon compagnon, non vaccinée, faux pass, refuse de tester ses enfants scolarisés, et nous invite à Noël... Nous avons 3 doses mais des comorbidités importantes ... Que faire ? Nous craignons le Covid mais également le clash familial.

17h17 : Du strict point de vue épidémique, il était justifié de fermer les écoles une semaine plus tôt. De plus, la lutte contre les faux pass sanitaires devrait être beaucoup plus active.

17h17 : #ONVOUSREPOND Quelles mesures supplémentaires faudrait-il prendre selon vous ?

17h15 : Je vous assure de toute ma solidarité. La dose de rappel a une efficacité spectaculaire. Elle diminue le risque de mortalité de 90%. Qu'en sera-t-il avec le variant Omicron ? Nous ne le savons pas. Donc il est important de respecter les mesures barrières, et l'arrivée des médicaments devrait permettre de maîtriser le risque dans les Ehpad si des clusters surviennent en leur sein.

17h16 : Bonjour monsieur. Je suis soignante hospitalière et très inquiète. C’est déjà dur aujourd’hui mais demain! Dans notre hôpital, nous n’avons plus aucune marge pour augmenter notre capacité de lits aigus. Ils sont occupés pour une grande part par des covid non vaccinés. Les stations de ski sont en train s’ouvrir. Donc amis skieurs, vaccinez-vous et ne chutez pas ! Ma question concerne les résidents d’EHPAD. Ceux qui ont eu leur troisième dose en septembre vont-ils être suffisamment protégés en janvier lors du pic du variant Omicron? Quelle stratégie sera possible en dehors des gestes barrières ? Merci

17h11 : Vous avez raison, mais il y a un élément rassurant : la baisse de la protection vaccinale après deux doses concerne les personnes âgées de plus de 65 ans ou immunodéprimées. Les études en cours nous permettront de savoir dans les prochains mois si la dose de rappel présente un réel intérêt pour les 12-18 ans. Je pense qu'actuellement, votre fils est protégé. Mais qu'il continue à appliquer rigoureusement les mesures barrières, notamment du fait du tsunami que va représenter le variant Omicron.

17h16 : Bonjour M. Dab, mon fils de 17 ans a eu ses 2 vaccins, le dernier en juillet, qu'en est-il des enfants de 12 à 18 ans, personne ne nous dit s'il leur faut une troisième dose...

17h07 : Cela dit, je comprends très bien que l'utilisation d'un nouveau vaccin pour les enfants suscite une certaine crainte chez les parents. Mais nous avons d'un côté un vaccin dont on sait que le profil d'efficacité et de sécurité est excellent, et d'un autre côté un virus dont on ignore les conséquences qu'il peut avoir à long terme pour les enfants.

Je crois donc que les familles doivent discuter entre elles et avec leur médecin. Encore une fois, je recommande la vaccination des enfants, mais il y a des inconnues sur les enjeux à long terme du vaccin comme de la maladie, et donc je ne suis pas favorable à rendre cette vaccination obligatoire.

17h40 : Comme je l'ai écrit dans une tribune écrite avec des collègues et publiée dans Le Monde, je pense que nous avons tous les arguments pour recommander la vaccination des enfants. Plus de deux millions d'enfants aux Etats-Unis ont été vaccinés sans aucun signal d'effets indésirables.

En France, au cours de la dernière semaine de novembre, 132 enfants ont été hospitalisés pour Covid. Depuis le début de l'épidémie, il y a eu 13 enfants décédés de Covid. Même si ces chiffres peuvent sembler petits, ce sont des maladies et des décès que l'on ne peut pas accepter parce qu'ils sont évitables. On vaccine les enfants contre la rougeole, la rubéole, la polio... alors même que ces maladies ne tuent plus en France. Il n'y a aucune raison de refuser aux enfants la protection dont nous jouissons comme adultes.