Port du masque obligatoire dans des rues de Paris : "Il est possible qu'on en vienne à des choses plus généralisées dans quelque temps", annonce le maire du 20e

Éric Pliez dit vouloir évaluer la façon dont se passe l'obligation du port du masque dans les rues choisies de son arrondissement avant, d'éventuellement, élargir le périmètre.

Dans la queue à l\'entrée du Louvre, les visiteurs portaient un masque avant même qu\'il ne devienne obligatoire, le 6 août 2020.
Dans la queue à l'entrée du Louvre, les visiteurs portaient un masque avant même qu'il ne devienne obligatoire, le 6 août 2020. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Le port du masque se généralise de plus en plus en France et est devenu obligatoire dans certaines rues parisiennes lundi 10 août. "C'est aujourd'hui la meilleure mesure pour empêcher une recrudescence de la Covid", a affirmé Éric Pliez, maire du 20e arrondissement de Paris, sur franceinfo ce lundi soir. "De toute façon, la situation risque d'évoluer avec la maladie dans les jours à venir. Il est possible qu'on en vienne à des choses plus généralisées dans quelques temps", indique l'élu.

Des panneaux à l'entrée des rues

"On a tous un objectif commun, c'est de limiter la propagation de la Covid", a souligné celui qui a été élu pour la première fois en mai dernier sur la liste d'Anne Hidalgo. "Il y a encore du repérage à faire parce que c'est un certain nombre de rues qui sont limitées, d'où l'importance d'avoir des panneaux à l'entrée de ces rues, ça se met en place. Je trouve les gens disciplinés."

"Ensuite, dans le 20e, on va repérer les spots où il y a des rassemblements importants, des marchés, des rues très commerçantes ou des places où les gens se retrouvent, précise Eric Pliez. Dans le 20e arrondissement, il y a eu un travail de coordination extraordinaire qui, à mon avis, a limité les dégâts. Aujourd'hui, il est convenu d'évaluer la façon dont ça se passe dans les rues qui sont ciblées et il est tout à fait envisagé que d'autres rues puissent être concernées sur des zones qui resteront des zones de forte fréquentation", indique l'élu.