Déconfinement : "Même sous la pluie, il y aura du monde en terrasse", prédit le Groupement national des indépendants

"On est un peu démoralisés par la météo mais très motivés à reprendre la vie de tous les jours que nous avions en 2019", a réagi sur franceinfo Marcel Bénezet, président de la branche des cafés, des bars et des brasseries au Groupement national des indépendants.

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Radio France
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Des employés sont au travail pour aménager la terrasse d'un café, le 17 mai 2021 à Paris. (LUDOVIC MARIN / AFP)

Après sept mois de fermeture, les cafés et restaurants vont enfin accueillir des clients en terrasse mercredi 19 mai. "Le seul problème, c'est la météo", déplore le président de la branche des cafés, des bars et des brasseries au Groupement national des indépendants (GNI), Marcel Bénezet. Mais selon lui, "même sous la pluie, il y aura du monde en terrasse."

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franceinfo : vous avez hâte de rouvrir enfin ?

Marcel Bénezet : Le seul problème de cette réouverture, c'est la météo. Demain, c'est des torrents d'eau qui vont tomber sur la capitale. On est un peu démoralisés par la météo mais très motivés à reprendre la vie de tous les jours que nous avions en 2019. Même sous la pluie, il y aura du monde en terrasse à Paris et en province. Dès 6 heures du matin, je pense qu'il y aura du monde au comptoir pour le petit café du matin. Enfin, pas au comptoir mais en terrasse !

"Je suis certain que les clients seront également au rendez-vous pour le déjeuner et le dîner de bonne heure, avant le couvre-feu de 21 heures."

Marcel Bénezet, président de la branche des cafés, des bars et des brasseries au GNI

à franceinfo

Êtes-vous satisfait des conditions sanitaires de cette réouverture ?

On nous réduit déjà nos terrasses de 50%. On sait très bien que nous rouvrons nos établissements mais que nous ne serons pas rentable. C'est pour ça que les aides sont conservées pendant tout le mois de mai et de juin. Mais on est content d'ouvrir ! Les restaurateurs sont des gens de communication. On a été privé de tout ça pendant 7 mois. On avait hâte de retrouver notre clientèle.

Y a-t-il des régions où ça a été plus difficile économiquement qu'ailleurs ?

Bien sûr comme dans la région touristique de Lourdes qui a été très sinistrée, comme Paris va l'être à partir du 1er juillet. Nous dans la capitale, tout le monde va partir, nous n'avons pas de touristes. Je ne m'inquiète pas pour la montagne qui s'en est mieux sortie l'année dernière. Toute la France côtière va également travailler. D'ailleurs les réservations se font sentir. Mais pour la capitale, je suis très inquiet.

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