Covid-19 : pourquoi la Nièvre est-elle autant touchée ?

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 2 min.
Covid-19 : pourquoi la Nièvre est-elle autant touchée ?
France 2
Article rédigé par
O. Feniet, L. Krikorian, P.Miette - France 2
France Télévisions

A compter de vendredi 26 mars, à minuit, de nouvelles mesures de restriction s’appliqueront dans l’Aube, le Rhône et la Nièvre, un territoire pourtant peu dense et peu peuplé. Comment expliquer que les cas de Covid-19 y flambent ? 

Jeudi 25 mars, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé que des mesures de confinement similaires à celles en vigueur dans 16 départements s’appliqueront dès vendredi 26 mars minuit dans l’Aube, le Rhône et la Nièvre. Ce dernier département est pourtant peu peuplé. Du côté de Saint-Léger-des-Vignes (Nièvre), certains promeneurs font même tomber le masque sous un soleil printanier. "On est tout seuls au bord de l’eau, donc on l’enlève. (…) On a de l’espace, on n’est pas les uns sur les autres", constate un riverain.  

Le variant britannique omniprésent 

La tendance est au relâchement dans ce département rural, resté presque à l’écart des deux premières vagues de Covid-19. "Les gens sont moins attentifs aux gestes barrières", estime une passante. Le variant britannique a pourtant changé la donne et submerge désormais la Nièvre. Il représente trois quarts des contaminations. "Je ne pense pas que toutes les personnes aient compris l’enjeu", regrette Sophie Gauthier, pharmacienne. La vaccination peine à suivre dans la Nièvre, y compris pour les soignants.  

Parmi nos sources

A propos des 75% de contaminations par le variant britannique dans la Nièvre, dernier bulletin disponible sur la Bourgogne Franche Comté :

https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/328889/document_file/pe_bfc_19032021.pdf

Chiffre constaté sur le terrain par la communauté médicale et confirmé par l’épidémiologiste de l’hôpital de Nevers qui reçoit les bulletins de l’Agence Régionale de Santé. 

Liste non-exhaustive

 

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.