Covid-19 : l'équipage du porte-avions "Charles-de-Gaulle" sera vacciné avant son prochain départ, en février

Près des deux tiers de l'équipage du bâtiment, étendard de la dissuasion nucléaire française, avaient été contaminés à bord en 2020.

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Le porte-avions français "Charles-de-Gaulle" entre dans le port de Toulon (Var), le 12 avril 2020. (FRANCK BESSIERE / HANS LUCAS / AFP)

L'équipage du porte-avions Charles-de-Gaulle, lourdement contaminé au Covid-19 l'an passé, sera vacciné avant de partir en mission, a annoncé vendredi 22 janvier la ministre des Armées Florence Parly. "Pour que les marins et les pilotes de chasse puissent accomplir en toute sécurité cette mission longue et importante, durant laquelle les capacités d'évacuation sanitaire seront limitées, il est nécessaire qu'ils soient vaccinés", a estimé la ministre dans une interview à Var Matin. Elle a précisé que la campagne de vaccination avait commencé jeudi en accord avec le ministère de la Santé. Depuis l'an passé, le porte-avions a par ailleurs été entièrement nettoyé et décontaminé.

Un départ dans l'océan Indien

Le groupe aéronaval doit partir en mission en Méditerranée orientale et dans l'océan Indien en février, dans le cadre de l'opération Chammal en Irak et en Syrie, où la France martèle la nécessité de poursuivre le combat contre le groupe jihadiste Etat islamique.

La mission intervient aussi sur fond de tensions avec la Turquie, en raison notamment de désaccords sur la Syrie et la Libye, ainsi qu'en raison du conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie au Haut-Karabakh. Les revendications d'Ankara sur des zones maritimes disputées en Méditerranée orientale sont également réprouvées par Paris.

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