Le Premier ministre s'est engagé à ne plus utiliser le terme de commerces non-essentiels, assure l'Union des entreprises de proximité

Alors qu'un nouveau confinement est l'une des hypothèses envisagées pour freiner l'épidémie de Covid-19, l'Union des entreprises de proximité ne veut plus entendre parler de "commerce non-essentiels".

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Dans une rue commerçante de Lille, dans le Nord. (FRANCOIS CORTADE / RADIOFRANCE)

"Monsieur le Premier ministre s'est engagé, tout au moins dans les propos gouvernementaux, à ne plus utiliser" le terme de commerces non-essentiels, a annoncé jeudi 28 janvier sur franceinfo Dominique Métayer, président de l’U2P, l'Union des entreprises de proximité. "Nous, on est essentiel. Essentiel aujourd'hui, essentiel demain et essentiel pour le futur", a-t-il souligné.

Des discussions ont lieu depuis quelques jours au sujet d'un éventuel durcissement du protocole sanitaire dans les commerces, notamment les grandes surfaces, alors que la France se prépare à un contrôle sanitaire plus strict pour endiguer l’épidémie de coronavirus. "Pour nous, il n'est pas question de durcir au niveau des fermetures par rapport à ce qui est ouvert actuellement. Il y a déjà beaucoup de nos professions qui en pâtissent. Les restaurateurs, les cafetiers qui sont vraiment dans le dénuement le plus total. Pour nous, il n'est pas question, compte tenu des mesures qu'on prend au quotidien par rapport aux gestes barrières, que l’on durcisse les choses", a-t-il affirmé.

"À l'heure où je vous parle, on espère fermement" que les fleuristes et les coiffeurs restent ouverts en cas d'un troisième confinement, mais "on n'a pas de certitude", dit-il.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.