Guadeloupe : malgré le couvre-feu, les violences ne faiblissent pas

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Article rédigé par
L.Sene - franceinfo
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Alors que la Guadeloupe a mis en place un couvre-feu de 18h à 5h du matin pour des raisons sécuritaires, de nouveaux actes de violence se sont déroulés la nuit dernière. En direct de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Laura Séné, journaliste pour Guadeloupe la 1ère explique la situation sur l’île.

Malgré une nouvelle nuit de violence, les grévistes sont toujours déterminés à lutter contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants, explique, en préambule, la journaliste. Les manifestants ont déclaré que les incidents ne sont que le résultat d’un mépris orchestré par l’État et les élus locaux. Les grévistes déplorent la mise en place du couvre-feu qui, pour eux, sonne comme une tentative d’intimidation. Mis en place vendredi 19 novembre, le couvre-feu s’applique de 18h à 5h du matin. Les grévistes regrettent que la seule réponse de l’État à leurs revendications soit la répression.

Une population partagée

‘’Pour la population c’est le choc’’, explique Laura Séné. En effet, les habitants sont partagés. D’un côté, la population semble soutenir les grévistes qui luttent pour leurs convictions. Mais de l’autre, les manifestations de violences ne sont pas tolérées. Certains estiment que l’enjeu ne mérite pas de tels actes.

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