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Ces chansons qui font l'actu. Tant pis, on ne se couchera pas pour bronzer

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Le déconfinement des plages est progressif. Voici alors de quoi se consoler de ne pouvoir s'allonger sur le sable pour prendre le soleil.

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Radio France
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Des gens profitent d'une plage à Ajaccio (Corse-du-Sud), le 21 mai 2020. (PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP)

Espérons que, comme dans une vénérable chanson extasiée de Jacqueline Boyer en 1965, l’on retrouve la mer et la plage d’ici juillet. Pour l’instant, toutes les plages du littoral français ne sont pas ouvertes et surtout, les restrictions sanitaires empêchent d’en faire tous les usages habituels – bronzer allongé sur le sable chaud, pique-niquer, jouer au foot en équipe de 25...

Donc on peut se dire que ce n’est même pas grave. On s’en fiche. De toute façon, on n’aime pas la plage. La plage, c’est que du malheur et de la pluie...

Dans le second épisode de Ces chansons qui font l’actu diffusé ce week-end, vous entendez des extraits de :

Jacqueline Boyer, La Mer, la Plage, 1965

Christophe, Aline, 1965

Pascal Danel, La Plage aux romantiques, 1966

Marie Laforêt, La Plage, 1970

Bastien Lallemant et Armelle Pioline, La Plage, 2010

Georges Brassens, Supplique pour être enterré à la plage de Sète, 1966

Benjamin Biolay, Les Joggers sur la plage, 2001

Kalafate, À la plage je suis un Jules, 1969

Eric Toulis, À la plage, 2012

Jean-Max Rivière, La Madrague, 1963

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Tout cet été, nous avons eu le plaisir d'une longue conversation musicale avec une immense artiste dans La Playlist de Françoise Hardy. 

Pour les professeurs, lycéens et collégiens, franceinfo et l’Éducation nationale ont créé ensemble un site où vous pouvez trouver une centaine de chroniques sur des chansons chargées d’histoire, Ces chansons qui font l'histoire. 

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