Cet article date de plus de trois ans.

Les écoliers mangent trop de viande à la cantine, selon une étude de Greenpeace

D'après l'ONG, l'apport en protéines animales des repas scolaires servis en France est deux à quatre fois supérieur aux recommandations des nutritionnistes.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Un employé d'une cantine scolaire devant des plats à Bordeaux (Gironde), le 13 septembre 2017. (GEORGES GOBET / AFP)

Beaucoup trop de protéines animales dans les menus des écoliers français. D'après une étude de l'association Greenpeace, publiée lundi 4 décembre par le Parisien, les cantines scolaires proposent trop de viandes (toutes catégories confondues, du bœuf au poulet, en passant par le porc). "Si l'on considère l'ensemble d'un repas, soit un morceau de viande, un laitage mais aussi un peu de pain, des pâtes et des légumes, on arrive à un apport de protéines entre deux et quatre fois supérieur aux recommandations des nutritionnistes", déplore Laure Ducos, chargée de mission agriculture au sein de Greenpeace.

Hulot veut un menu végétarien par semaine

Pour cette étude, l'ONG s'est penchée sur les recommandations du Groupe d'étude des marchés restauration collective et nutrition (GEM-RCN), une entité qui dépend du ministère de l'Economie qui oriente les achats des cantines scolaires. Greenpeace conclut que sur un milliard de repas distribués chaque année à six millions d'élèves, les recommandations du GEM-RCN conduisent à des "apports en protéines démesurés en comparaison des recommandations édictées par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses)".

Jeudi 30 novembre, Nicolas Hulot a plaidé pour que les cantines scolaires proposent "prochainement" aux enfants un menu végétarien "un jour par semaine". Une idée mise sur la table la semaine précédente par le cercle de réflexion Terra Nova. 

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Alimentation

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.