Talchum, slivovitz, pierre d’Ahlat... ces savoir-faire qui postulent pour faire leur entrée au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco

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Tous les jours, le club des correspondants décrit comment un même fait d'actualité s'illustre dans deux pays.
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Radio France
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La Directrice générale de l'UNESCO Audrey Azoulay prend la parole lors de la 17e session du Comité intergouvernemental de l'UNESCO à Rabat, le 28 novembre 2022. (AISSA / XINHUA)

La baguette de pain française a été inscrite mercredi 30 novembre au patrimoine immatériel de l'humanité par l'Unesco. Plus précisément, l'organisation distingue avec cette reconnaissance, les savoir-faire artisanaux et la culture de la baguette. Afin d'éviter les controverses, l'Unesco honore avant tout des traditions, des pratiques et des savoir-faire à sauvegarder. Le Comité du patrimoine immatériel de l'Unesco examine à Rabat (Maroc), jusqu'au 3 décembre, 56 demandes d'inscription.

Protéger le savoir-faire artisanal

Dans ce registre, Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) a également inscrit sur la liste du patrimoine immatériel nécessitant une sauvegarde urgente le travail particulier de la pierre d’Ahlat. Une pierre volcanique millénaire, qui vient du pied du mont Nemrut, dans le sud-est de la Turquie, vers la frontière syrienne. Le savoir-faire pour tailler ces pierres est aujourd'hui en danger.

Parmi les dossiers les plus en vue présentés à Rabat, on retrouve également la slivovitz, l'alcool de prune de Serbie. Enfin, le talchum, un art coréen mêlant théâtre, chants et satire sociale, que l'on pourrait traduire par la danse des masques, fait également partie des postulants. 

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