Sécurité sociale : le bon usage des médicaments est "un enjeu d'économies de notre système de santé", selon le directeur général de l'assurance maladie

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Thomas Fatôme détaille sur franceinfo les pistes pour le budget 2023 avec des économies conséquentes à réaliser sur les médicaments et la lutte contre la fraude notamment.

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Radio France
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Thomas Fatôme, directeur général de la Caisse national d'assurance maladie. (CAPTURE ECRAN / FRANCEINFO)

Dans son projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023, le gouvernement évalue les dépenses liées au Covid-19 à un milliard d'euros l'année prochaine, contre 11 milliards en 2022. Une provision qui selon Le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) "risque de se révéler très insuffisante". "L'enveloppe augmentera si nécessaire", assure sur franceinfo, Thomas Fatôme, directeur général de la Caisse national d'assurance maladie (Cnam). 

"Il n'est pas non plus question de renoncer à tester les gens ni à vacciner ceux qui en ont besoin", ajoute-t-il. L'assurance maladie a prévu plusieurs pistes sérieuses d'économies et notamment plus d'un milliard d'euros sur les dépenses liées aux médicaments. "Pour les médicaments prescrits en ville en 2022, les dépenses augmentent de 7,5%, détaille Thomas Fatôme. On travaille beaucoup sur le bon usage des médicaments : développer les médicaments bio-similaires qui sont les mêmes mais moins chers, continuer à développer les génériques, baisser la prescription d'antibiotiques".

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