Émeutes : Emmanuel Macron a annoncé une loi d’urgence pour reconstruire

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Face à plus de 200 maires des communes concernées et réunis à l’Élysée, ce mardi 4 juillet, le chef de l’État a annoncé une loi d’urgence pour la reconstruction, pour accélérer les procédures. Certains maires sont ressortis déçus de cette rencontre.
Émeutes : Emmanuel Macron a annoncé une loi d’urgence pour reconstruire Face à plus de 200 maires des communes concernées et réunis à l’Élysée, ce mardi 4 juillet, le chef de l’État a annoncé une loi d’urgence pour la reconstruction, pour accélérer les procédures. Certains maires sont ressortis déçus de cette rencontre. (France 3)
Article rédigé par France 3 - H. Capelli, C. Dewaegeneire, M. Birden, L. Haedrich, Ph. Goldmann
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Face à plus de 200 maires des communes concernées et réunis à l’Élysée, ce mardi 4 juillet, le chef de l’État a annoncé une loi d’urgence pour la reconstruction, pour accélérer les procédures. Certains maires sont ressortis déçus de cette rencontre.

Ce week-end encore, ils faisaient face aux émeutes, ce mardi 4 juillet ils étaient reçus au palais de l’Élysée. Près de 300 maires ont rencontré le président. Un échange long d’au moins trois heures. Sur des images que nous ont fait parvenir des élus, on découvre Emmanuel Macron qui tente de les rassurer. Le président leur a d’ores et déjà promis un projet de loi d’urgence, pour accélérer la reconstruction des bâtiments détruits, comme les mairies. Mais aussi des aides financières pour réparer les routes et les écoles.

Une centaine de mairies incendiées ou dégradées

Une initiative bien accueillie. Cet après-midi, le chef de l’État a surtout entendu les difficultés des élus et leurs propositions. Mais à la sortie, qu’ils soient de droite ou de gauche, certains maires ne cachent pas leur frustration. "Je suis arrivé avec peu d’espoir, je ressors un peu désespéré, je ne le cache pas, parce que je ne vois pas de grande ambition", déclare Ali Rabeh, maire "Générations" de Trappes (Yvelines). "Au bout de trois heures, le président de la République n’a rien dit, rien, pas un mot", estime Zartoshte Bakthiari, maire (LR) de Neuilly-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). Une centaine de mairies ont été incendiées ou dégradées lors des violences urbaines déclenchées par la mort de Nahel.

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