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Vidéo Télématin : Guillaume Daret reçoit Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI

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Durée de la vidéo : 7 min.
FRANCE 2
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France Télévisions

Ce mardi 16 décembre, le journaliste de France 2, Guillaume Daret, reçoit Jean-Christophe Lagarde, président de l'Union des Démocrates et Indépendants (UDI).

Le président du parti centriste Union des démocrates et indépendants (UDI), Jean-Christophe Lagarde, répondait ce matin aux questions de Guillaume Daret.

Alors que François Hollande se déplace dans le nord de la France pour faire des annonces sur le programme de rénovation urbaine, dont l'objectif est entre autres de générer 300 000 emplois, Jean-Christophe Lagarde "regrette qu’on ait attendu deux ans et demi" pour lancer ce projet.

Concernant le premier grand discours sur l’immigration du président de la République, lundi soir, dans lequel François Hollande s'est redit favorable au droit de vote pour les étrangers lors des élections locales, Jean-Christophe Lagarde s'est positionné contre cette réforme : "Pour moi, la nationalité est intimement liée au droit de vote. Dissocier la nationalité du droit de vote, ça n’a pas de sens."

La loi Macron, "un bricolage qu'on nous présente comme la huitième merveille du monde"

Le président de l'UDI ne croit pas en cette "promesse" de François Hollande : "Il sait très bien qu’il ne peut pas, par le Parlement en tout cas, faire voter une loi qui permettrait aux étrangers de voter dans notre pays. Et d’ailleurs, s’il ne le peut pas, c’est parce qu’il n’y a pas de majorité dans le pays, chez les Français. Si le Président de la République croyait vraiment en sa promesse, il ferait un referendum."

Jean-Christophe Lagarde n'est pas non plus convaincu par la loi Macron. "Il y a des petites avancées utiles, mais c’est un bricolage qu’on nous présente comme la huitième merveille du monde, il ne faut quand même pas exagérer. C’est vrai que l’économie française est paralysée, mais cette loi elle ne va pas signer la levée d’écrou de l’économie française. On ne parle pas dedans du contrat unique d’embauche, des 35 heures, des seuils sociaux, qui font qu’on a des PME qui sont paralysées."

Si l'UDI ne souhaite pas participer aux primaires de l'UMP pour la présidentielle, le parti n'exclue pas de faire des listes communes avec le parti de Nicolas Sarkozy. "On aura des listes communes dans certains endroits, dans d’autres non." A la question de savoir si l'UDI fera alliance avec Laurent Wauquiez, Jean-Christophe Lagarde répond : "On va voir dans les jours qui viennent, on discutera avec l’UMP, mais c’est clair qu’on n’ira pas derrière n’importe qui, pas derrière une dérive droitière."

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