La GPA dans "Joséphine, ange gardien" : la polémique entre Nicolas Dupont-Aignan et Mimie Mathy en trois actes

La comédienne et l'homme politique se sont vivement disputés sur Twitter à cause d'un épisode de la série de TF1, rediffusé sur NT1.

Mimie Mathy, le 26 août 2016 à Angoulême (Charente).
Mimie Mathy, le 26 août 2016 à Angoulême (Charente). (YOHAN BONNET / AFP)

C'est l'embrouille improbable de la semaine. Nicolas Dupont-Aignan, ancien candidat à la présidentielle, et Mimie Mathy, actrice, se sont écharpés, vendredi 8 décembre, autour de la Gestation pour autrui (GPA). "A 250 000 euros par épisode, évitez d'insulter une partie de vos téléspectateurs", a fini par twitter le président de Debout la France.

Franceinfo reprend le fil de la polémique.

Acte 1 : Dupont-Aignan a fait une lecture politique d'un épisode de "Joséphine, ange gardien"

Tout a commencé avec un tweet du député de l'Essonne. Mercredi 6 décembre, il commente dans la soirée un épisode "très émouvant" de la série Joséphine, ange gardien, où Mimie Mathy joue le rôle titre, et en profite pour donner son opinion sur la gestation pour autrui (GPA). Dans cette fiction, Mimie Mathy vient en aide à une femme sur le point d'accoucher, qui est en réalité une mère porteuse pour un couple d'hôteliers

Acte 2 : Mimie Mathy demande "de ne pas faire l'amalgame" entre sa série et l'élu

Deux jours plus tard, Mimie Mathy fait part sur Twitter de sa "stupéfaction". "Je ne tiens en aucun cas à être associée à cet homme politique capable de faire un pacte avec le Front national au moment des élections présidentielles [NDA avait soutenu Marine Le Pen au second tour]. Merci à tous de ne pas faire l'amalgame", écrit-elle.

Acte 3 : Dupont-Aignan l'attaque sur son salaire

Nicolas Dupont-Aignan n'a pas apprécié cette prise de distance de l'actrice. Coupure de presse à l'appui, il l'attaque sur son salaire. "Heureusement pour votre compte en banque, les 11 millions d'électeurs que vous méprisez sont + tolérants dans le choix de leur programme TV que vous ne l'êtes sur leurs opinions politiques !", écrit-il, toujours sur Twitter.