Primaire de la droite : ce qu'il faut retenir du dernier débat

Les sept candidats se sont affrontés hier, jeudi 17 novembre, lors d'un troisième et dernier débat.

France 3

C'est à la fin du débat que les esprits ont commencé à s'échauffer, avec une première passe d'armes entre Alain Juppé et François Fillon. "Supprimer 500 000 fonctionnaires, ça veut dire qu'on ne recrutera aucune infirmière, aucun policier, aucun enseignant, et ce n'est juste pas possible", a taclé Alain Juppé.

Colère froide de Nicolas Sarkozy

Malgré les divergences, les favoris jouent la prudence, ce sont ceux qui n'ont pas grand-chose à perdre qui cognent le plus fort. Jean-François Copé ironise notamment sur le projet réformiste de François Fillon. Par la suite, ce sont les journalistes qui suscitent les réponses les plus cinglantes. Nicolas Sarkozy est interrogé sur sa campagne de 2007 et son présumé financement libyen. "Quelle indignité, nous sommes sur le service public, vous n'avez pas honte de donner écho à un homme qui a fait de la prison", a répondu Nicolas Sarkozy à David Pujadas.

 

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Troisième et dernier débat de la primaire à droite
Troisième et dernier débat de la primaire à droite (AFP)