Législatives : après l'agression de Nathalie Kosciusko-Morizet, la classe politique solidaire

Après l'agression de Nathalie Kosciusko-Morizet, la classe politique est solidaire. Les témoins décrivent une agression violente. 

FRANCE 3


Elle est restée inanimée de longues minutes avant d'être prise en charge par les pompiers. Nathalie Kosciusko-Morizet était en train de tracter sur un marché parisien lorsqu'un homme d'une cinquantaine d'années est venu l'agresser. L'agresseur a pris la fuite dans le métro.

Son adversaire suspend sa campagne électorale

Nathalie Kosciusko-Morizet, elle, a été transférée à l'hôpital Cochin, où elle reçu la visite du Premier ministre, Édouard Philippe, qui condamne cette agression : "Les hommes qui expriment cette violence physique à l'égard de femmes qui sont à la fois plus petites et plus légères, ne m'inspirent que du mépris", a déclaré le Premier ministre. Condamnation unanime de la classe politique : les leaders de tout bord lui ont apporté leur soutien, y compris son adversaire aux élections législatives, Gilles Le Gendre, candidat LREM, qui lui a témoigné sa sympathie, et a décidé de suspendre sa campagne électorale jusqu'à nouvel ordre.

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Un passant prend à partie Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin 2017, sur un marché du 5e arrondissement de Paris.
Un passant prend à partie Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin 2017, sur un marché du 5e arrondissement de Paris. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)