4 Vérités - Jean-Michel Baylet "sent mal la primaire" socialiste

Jean-Michel Baylet est l'invité de Caroline Roux sur le plateau des 4 Vérités de France 2 ce mardi 20 septembre.

France 2

Jean-Michel Baylet assure que "tous les départements pourront payer le RSA. Nous avons créé pour les départements qui sont en difficulté un fonds d'urgence de 200 millions d'euros". Le ministre des Collectivités territoriales regrette que les discussions n'aient pas abouti alors que "le gouvernement a répondu favorablement à leur demande de recentraliser le revenu de solidarité active".

Cette année, Sylvia Pinel a pris la tête du parti radical que Jean-Michel Baylet dirigeait depuis dix ans. C'est lui qui était candidat à la primaire de la gauche en 2011. "Si primaire il y a, il y aura un candidat du parti radical et c'est la présidente du parti qui sera son représentant légitime", annonce-t-il.

Hollande, "candidat légitime"

Pour lui, l'organisation de la primaire par le PS n'est donc pas certaine. Il s'explique : "Si le président de la République, qui est le candidat légitime, décide de se représenter, je sens mal cet exercice. Je suis de ceux qui pensent qu'il ne faut pas ajouter à la confusion. La victoire est au prix de l'unité. Nous ferions mieux de travailler à ressouder la gauche qu'organiser des primaires où la moitié de celles et ceux qui veulent être candidats pour la gauche à la présidence de la République ont déjà annoncé qu'ils n'y seraient pas".

Et de préciser : "Mon avis personnel, c'est que les primaires, cette fois, ne sont pas le meilleur système si François Hollande est de nouveau candidat. Si le président sortant est candidat, ce sont les militants du parti radical qui décideront en décembre de se ranger derrière lui ou pas".

Le patron du Parti radical de gauche et président du Tarn-et-Garonne Jean-Michel Baylet, le 22 mars 2015, lors du premier tour des élections départementales, à Valence-d\'Agen (Tarn-et-Garonne).
Le patron du Parti radical de gauche et président du Tarn-et-Garonne Jean-Michel Baylet, le 22 mars 2015, lors du premier tour des élections départementales, à Valence-d'Agen (Tarn-et-Garonne). (PASCAL PAVANI / AFP)