VIDEO. Aéroport de Toulouse-Blagnac : l'arrivée d'un consortium chinois suscite la polémique

Le choix du gouvernement du consortium chinois pour le rachat d'un peu moins de 50% de l'aéroport provoque une levée de boucliers d'élus qui auraient préféré un candidat français.

FRANCE 2

L'aéroport de Toulouse-Blagnac n'est plus à vendre. Les deux actionnaires chinois choisis par l'État seront bientôt propriétaires de 49,99% de l'aéroport. L'état et les collectivités conservent le reste.

L'offre chinoise l'a emporté, car elle était la plus importante avec 308 millions d'euros proposés, cinquante millions de plus que le prix estimé par les experts. Les nouveaux actionnaires ont aussi fait valoir leur expertise.

Un aéroport rentable

Certains Toulousains craignent de voir l'aéroport se transformer et "ressembler à l'aéroport de toutes les grandes capitales asiatiques", assure une riveraine au micro de France 2. Le président du Conseil économique et social s'étonne quant à lui de voir l'État revendre l'un des aéroports les plus rentables.

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc se rassure toutefois des engagements des Chinois, qui veulent augmenter le trafic de l'aéroport, et donc créer par la même occasion des emplois.

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Un avion sur le tarmac de l\'aéroport de Toulouse-Blagnac, le 27 octobre 2014.
Un avion sur le tarmac de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, le 27 octobre 2014. (MAXPPP)