Soupçons de financement libyen : Mimi Marchand, célèbre figure de la presse people, a été placée en détention

La patronne de l'agence de paparazzi BestImage a enfreint les conditions de son contrôle judiciaire lié à sa mise en examen dans l'enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy.

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France Télévisions
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Michèle Marchand, le 22 avril 2017 au Touquet (Pas-de-Calais). (ERIC FEFERBERG / AFP)

La patronne de l'agence de paparazzi BestImage Mimi Marchand, mise en examen dans l'enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy, a été placée vendredi 18 juin en détention provisoire pour n'avoir pas respecté les conditions de son contrôle judiciaire, a appris France Télévisions de source judiciaire, samedi. 

D'après nos informations, elle a enfreint l'interdiction d'entrer en contact avec une ou plusieurs personnes mises en cause ou liées à l'enquête. Elle a été incarcérée par un juge des libertés et de la détention à l'issue d'une audience vendredi après-midi, selon l'AFP. Son avocate, Caroline Toby, n'a pas pu être jointe vendredi soir par l'agence.

Mimi Marchand avait été mise en examen le 5 juin pour "subornation de témoin" et "association de malfaiteurs en vue de commettre une escroquerie en bande organisée". Son contrôle judiciaire prévoyait une interdiction de contact avec plusieurs personnes, parmi lesquelles l'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, son avocat Thierry Herzog, et le directeur de la rédaction du Journal du dimanche et de Paris Match, Hervé Gattegno.

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