Économie : Donald Trump, facteur de déstabilisation

Cécilia Bellora, économiste au Centre d'études de prospective et d'informations internationales (CEPII), est l'invitée du Soir 3 lundi 27 août.

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France 3

Si les États-Unis stoppaient ses sanctions à l'égard de l'Iran, cela "aurait un coût politique pour Donald Trump qui est difficile à imaginer", estime Cécilia Bellora, dans le Soir 3 lundi 27 août. "Une décision de la Cour internationale de justice (CIJ) a une valeur forte à la fois légale et diplomatique, mais de là à obliger les États-Unis à faire ce qu'elle préconise, il y a encore un pas à franchir et ce n'est pas évident", ajoute l'économiste au Centre d'études, de prospective et d'informations internationales (CEPII).

La rébellion s'organise

L'escalade entre les États-Unis et la Chine "peut aller très loin, jusqu'au moment où l'ensemble du commerce bilatéral entre les deux pays sera touché et on n'en est pas très loin", assure-t-elle.

Les pays touchés par les taxes américaines se défendent. Outre l'Iran qui saisit la CIJ, "la Chine a imposé des taxes douanières en représailles, tout comme l'Union européenne, le Canada ou la Turquie", conclut Cécilia Bellora.

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Donald Trump, le 21 août 2018, dans une base militaire du Maryland. 
Donald Trump, le 21 août 2018, dans une base militaire du Maryland.  (MANDEL NGAN / AFP)