LA PHOTO. Nouvelle répression d'une manifestation pro-kurde à Istanbul

Dans la métropole turque, plus aucune manifestation organisée par des Kurdes n'est tolérée depuis que, en juillet 2015, a volé en éclats le cessez-le-feu en vigueur entre l'Etat turc et le PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan. Les violences ont repris dans le sud-est du pays, peuplé essentiellement de Kurdes. Trois membres des forces de sécurité turques y ont été tués le 5 décembre.

Lorsque les policiers lancent des gaz lacrymogènes et menacent les manifestants de leurs fusils chargés de balles en caoutchouc, la panique s\'empare des hommes et des femmes venus manifester pour réclamer la réouverture des pourparlers de paix entre le gouvernement turc et le Parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK, déclaré illégal par Ankara. Une marche pour demander également la libération du leader kurde Abdullah Öcalan, condamné à perpétuité en 1999.
Lorsque les policiers lancent des gaz lacrymogènes et menacent les manifestants de leurs fusils chargés de balles en caoutchouc, la panique s'empare des hommes et des femmes venus manifester pour réclamer la réouverture des pourparlers de paix entre le gouvernement turc et le Parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK, déclaré illégal par Ankara. Une marche pour demander également la libération du leader kurde Abdullah Öcalan, condamné à perpétuité en 1999. (Ozan KOSE / AFP)
Dans les rues d'Istanbul, le 5 décembre 2015. Lorsque les policiers lancent des gaz lacrymogènes et menacent les manifestants de leurs fusils chargés de balles en caoutchouc, la panique s'empare des hommes et des femmes venus manifester pour réclamer la réouverture des pourparlers de paix entre le gouvernement turc et le Parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK, déclaré illégal par Ankara. Une marche pour demander également la libération du leader kurde Abdullah Öcalan, condamné à perpétuité en 1999.