Yémen : 111 combattants loyalistes et rebelles tués en trois jours à Marib, dans le nord du pays

Dernier bastion du pouvoir dans le nord du pays ravagé par la guerre, Marib est le théâtre de violents affrontements depuis le mois de février.

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Un tank situé près de la ligne de front face aux rebelles houthis soutenus par l'Iran dans la province de Marib, au Yémen, le 19 juin 2021. (AFP)

De violents combats entre les forces gouvernementales et les rebelles houthis dans la province de Marib, dans le nord du Yémen, ont fait au moins 111 morts ces trois derniers jours, ont annoncé dimanche 27 juin des responsables militaires gouvernementaux. Dernier bastion du pouvoir dans le nord du pays ravagé par la guerre, Marib est le théâtre de violents affrontements depuis février, date à laquelle les rebelles, proches de l'Iran, ont lancé une offensive sur cette zone riche en pétrole qui leur échappe encore.

Les combats ont entraîné la mort de 16 membres des forces gouvernementales et de plus de 34 rebelles entre samedi soir et dimanche à l'aube, ont affirmé des sources militaires pro-pouvoir à l'AFP. Ce bilan s'ajoute aux affrontements de jeudi et vendredi qui ont tué 13 combattants loyalistes ainsi que 48 Houthis, ont-elles ajouté. Les rebelles ne communiquent quant à eux que très rarement sur les pertes dans leurs rangs.

Selon les mêmes sources militaires, les Houthis avaient lancé des attaques simultanées sur trois fronts : au sud, à l'ouest et au nord de la ville de Marib, chef-lieu de la région portant le même nom. La plupart des rebelles tués ou blessés ont été victimes des intenses raids aériens de la coalition militaire dirigée par l'Arabie Saoudite, qui appuie le gouvernement depuis 2015.

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