Cet article date de plus de cinq ans.

L'organisation Etat islamique annonce la mort d'"Omar le Tchétchène", l'un de ses principaux chefs

Son rôle était si important que les Etats-Unis offraient au printemps dernier 5 millions de dollars pour des informations fiables pouvant mener à lui.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Photo non datée d'"Omar le Tchétchène", annoncé mort par l'organisation Etat islamique mercredi 13 juillet 2016. (AL-ITISAM MEDIA / AFP)

L'organisation Etat islamique (EI) perd l'un de ses plus importants chefs militaires. Le groupe jihadiste a annoncé, mercredi 13 juillet, la mort d'"Omar le Tchétchène". Son rôle était si important dans les rouages du groupe que les Etats-Unis offraient au printemps dernier 5 millions de dollars pour des informations fiables pouvant mener à lui. Selon l'agence Amaq, liée à l'organisation terroriste, "Omar le Tchétchène" a été tué "dans la ville de Charqat alors qu'il participait (à la bataille) pour repousser la campagne militaire contre la ville de Mossoul", le bastion de l'EI dans le nord de l'Irak.

Il a été gravement blessé en mars

Difficile de savoir si cette affirmation est vraie. "Omar le Tchétchène" avait été en effet grièvement blessé en mars, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme. Les Etats-Unis avaient même à l'époque annoncé sa mort.

Connu pour son épaisse barbe rousse, Omar al-Shishani , de son vrai nom Tarkhan Tayumurazovich Batirashvili, "a occupé plusieurs responsabilités à la tête de l'organisation militaire de l'EI, dont le ministère de la guerre", avait alors indiqué le porte-parole du Pentagone. Les Etats-Unis affirmaient également qu'il était de nationalité géorgienne.

Pour le Pentagone, sa mort allait "affecter la capacité de l'EI à recruter des combattants étrangers, spécialement de Tchétchénie et du Caucase" et sa capacité à "coordonner la défense de ses bastions" de Raqa en Syrie et de Mossoul en Irak.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Etat islamique

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.