Les nouvelles propositions d'Alexis Tsipras ne sont pas "très bien vues" par les Grecs

À Athènes, les Grecs suivent de très près les négociations entre leur gouvernement et les chefs d'État européens lundi 22 juin à Bruxelles. Alexia Kefalas fait le point.

FRANCE 3

Les nouvelles propositions du gouvernement grec transmises à ses créanciers ne sont pas "très bien vues" à Athènes, assure Alexia Kefalas. "C'est la raison pour laquelle la presse a fait le relais de ces propositions en expliquant qu'Alexis Tsipras a dû céder à l'austérité et à la pression des créanciers", explique la journaliste de France 3.

Même parmi les manifestants du rassemblement pro-euro, "beaucoup ont été déçus de la pression mise de la part des créanciers sur Alexis Tsipras pour céder à l'austérité", ajoute Alexia Kefalas.

"Des cures de rigueur qui continuent"

"A priori, les discussions de la soirée de lundi 22 juin vont mener à la prolongation du programme actuel, un programme avec beaucoup de rigueur et de nouvelles taxes. C'est ça, le problème des Grecs", affirme la journaliste.

"Cela signifie des cures de rigueur qui continuent. Or, Alexis Tsipras a précisément été élu pour rompre avec la rigueur", rappelle Alexia Kefalas, en direct d'Athènes.

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Le Premier ministre grec Alexis Tsipras, à Athènes (Grèce), le 25 mars 2015.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras, à Athènes (Grèce), le 25 mars 2015. (LOUISA GOULIAMAKI / AFP)