La classe politique française réagit au "non" grec

Plusieurs hommes politiques n'ont pas tardé à réagir après le résultat du référendum.

FRANCE 3

Ce dimanche 5 juillet, place de la République à Paris certains sont venus saluer le vote du peuple grec au référendum, à l'appel d'associations grecques et du Front de Gauche. Dans ce "non", beaucoup voient le symbole d'une nouvelle résistance. Comme lors de l'élection d'Alexis Tsipras, ce vote fait réagir la classe politique française.
"Ce que les Grecs ont réussi à faire, c'est poser la question du règlement des dettes souveraines, explique Jean-Luc Mélenchon. Tout le monde sait qu'elles sont impayables. Moi j'appelle à une conférence des dettes souveraines en Europe", poursuit le leader du Parti de Gauche.

"Malgré toute la propagande, le peuple grec a dit non. Je pense que l'on assiste au début de la fin de la zone euro", a expliqué Florian Phillippot (FN).

Un vote respecté par François Hollande

Pour Alain Juppé (Les Républicains), "ce refus n'est pas la sortie de l'Union européenne. Cela dit, cela va demander beaucoup de discussions. C'est une situation très compliquée, il faut en mesurer toutes les conséquences pour la zone euro et le peuple grec".


Ce lundi soir, François Hollande et Angela Merkel se sont téléphonés. Dans un communiqué commun, ils reconnaissent que le vote des Grecs doit être respecté.

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Dans un bureau de vote d\'Athènes, des femmes procèdent au dépouillement après le vote des Grecs au référendum, dimanche 5 février 2015. 
Dans un bureau de vote d'Athènes, des femmes procèdent au dépouillement après le vote des Grecs au référendum, dimanche 5 février 2015.  ( MARKO DJURICA / REUTERS)