À deux heures de route de Milan, certaines communes proposent depuis quatre ans une prise en charge des migrants.
Les pays européens peinent pour l'instant à se mettre d'accord sur la question de l'accueil des migrants. Aujourd'hui, chaque pays tente d'apporter sa solution.
À Breno, près des Grands Lacs italiens, les touristes ne sont pas les seuls à être accueillis. Des associations aident des migrants dans leurs démarches pour demander l'asile politique. Seydou, d'origine malienne, a traversé la Méditerranée il y a dix jours seulement. "En Afrique là-bas, il n'y a pas de paix. C'est pour cela que j'ai pris la décision de venir en Europe", confie le jeune homme au micro de France 3.
Des cours d'italien obligatoires
Tout au long de sa demande d'asile politique, Seydou sera accompagné et logé, mais avec des règles à respecter : faire soi-même ses courses, son ménage. Deux heures par jour de cours d'italien sont également obligatoires. Youssef, arrivé il y a un an et demi, du Niger peut déjà mener une conversation. Il vit désormais dans un appartement loué à un habitant du village avec deux autres migrants. Un accueil financé par l'État à hauteur de 35 euros par jour et par réfugié.
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