Eurozapping : réouverture des Pays-Bas, débat autour de l’obligation vaccinale en Allemagne

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Eurozapping : réouverture des Pays-Bas, débat autour de l’obligation vaccinale en Allemagne
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Article rédigé par
G. Dehlinger, F. Pairaud - franceinfo
France Télévisions

Comme chaque soir, le 23h fait un tour de l'actualité diffusée par les chaînes européennes de télévision. C’est l’Eurozapping du mercredi 26 janvier.

Aux Pays-Bas, les restrictions s’allègent. Après un mois et demi de confinement strict, le pays rouvre ses cafés, restaurants et salles de spectacle. "Il y a encore un peu de travail, mais c’est le début de la fin", se réjouit une habitante d’Amsterdam. Face au ras-le-bol de la population, le gouvernement a cédé malgré un nombre de contaminations record. L’objectif est celui d’un retour à la normale pour le 26 février, date à laquelle débute le carnaval dans le pays.

En Allemagne, alors que le débat autour de l’obligation vaccinale s’est ouvert au Reichstag, des anti-vaccins se sont réunis dans les rues de Berlin, exigeant la liberté de choix et invoquant la Constitution. Alors que le taux de vaccination plafonne à 75%, la coalition veut une loi. "Le virus n’a aucun égard pour l’indécision, le scepticisme ou l’entêtement. C’est pourquoi je plaide pour une vaccination obligatoire des adultes, limitée à trois doses", a tonné la députée SPD Heike Bahrens. L’autre option envisagée est celle de l’obligation vaccinale pour les plus de 50 ans. Rien n’est décidé pour le moment, tant les divisions entre les parlementaires restent importantes.

La Suisse marginalisée de la collaboration entre scientifiques européens

En Suisse, exit la collaboration avec les scientifiques européens. À l’école de Zurich, qui étudie notamment les tremblements de terre, la nouvelle est dure à accueillir. "L’Europe a un gigantesque projet, Destination Earth qui va recenser toutes les données possibles. Nous n’avons plus le droit d’y participer. Nous faisons ça ici, tout seuls", regrette le professeur Domenico Giardini qui y enseigne. Certains y voient une mesure de rétorsion de Paris après que Berne ait préféré acheter un avion américain plutôt qu’un Rafale français : "Ce n’est jamais agréable d’avoir un voisin vexé. Il y a encore du travail de la part de nos diplomates", analyse le journaliste correspondant à Berne, Pierre Nebel.  

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