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"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres : "Les scènes de violences ont été choquantes et consternantes" dénonce la présidente du département

Deux manifestants et un policier ont été gravement blessés lors d'affrontements ce samedi autour du projet de "méga-bassines" de Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres. La présidente du département dénonce ces scènes de violence.
Article rédigé par franceinfo
Radio France
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La préfecture annonce qu'il y a eu plusieurs blessés du côté des manifestants dont 2 graves. (PASCAL LACHENAUD / AFP)

"Les scènes de violences ont été choquantes et consternantes" dénonce samedi 25 mars sur franceinfo, Coralie Denoues, la présidente divers droite du département des Deux-Sèvres. Le département a été le théâtre d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre autour du projet de "méga-bassines" de Sainte-Soline. Ces installations doivent capter et stocker l'eau de pluie.

Le bilan de cette manifestation, en plein champs, près de la commune de Sainte-Soline, est lourd. La préfecture annonce qu'il y a eu plusieurs blessés du côté des manifestants dont 2 graves. L'un d'eux a été placé en état d'urgence absolue suite à un traumatisme crânien. Selon Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, 24 gendarmes ont été blessés ce samedi 25 mars après-midi, dont un grièvement. "Il faut saluer l'engagement et le professionnalisme de la préfète, des gendarmes et des forces de l'ordre engagés. Je rappelle que cette manifestation avait été interdite par la préfecture. Les forces de l'ordre ont su tenir la sécurité", se félicite l'élue divers droite.

La présidente du département accuse aussi "des partis politiques et des syndicats" de cautionner "ces violences". "J'ai vu cette après-midi des partis représentés par des drapeaux dans la manifestation, ces personnes ont regardé sans réagir un camion de gendarmerie en train de brûler." La présidente de département conclut : "On ne peut pas cautionner des actes de cette nature. Le protocole pour ces bassines a été validé par toutes les parties. Le dossier doit continuer, les violences doivent s'arrêter."

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