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Hong Kong : nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l'ordre

Le siège de l'exécutif de Hong Kong a dû fermer quelques heures, en raison des manifestations de plusieurs milliers de militants pro-démocratie. 

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France Télévisions
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Plusieurs centaines de policiers anti-émeutes ont finalement réussi à repousser les protestataires, arrêtant une quarantaine d'entre eux, lundi 1er décembre à Hong Kong (Chine). ( BOBBY YIP / REUTERS)

Les manifestants n'ont pas replié et rangé leurs parapluies, devenus au fil des défilés et des sit-in le symbole du mouvement de contestation. Plusieurs milliers de manifestants pro-démocratie ont contraint le siège de l'exécutif de Hong Kong (Chine) à fermer temporairement, lundi 1er décembre. Des heurts, parmi les plus sérieux depuis le 28 septembre, ont en effet éclaté avec la police, devant le bâtiment.

Tout a débuté en fin de nuit, lorsque les protestataires ont investi le quartier d'Admiralty, où se trouve le bâtiment officiel. Ils ont entrepris d'encercler la zone en ignorant les mises en garde de la police. Plusieurs dizaines de personnes, munies de boucliers en bois, ont chargé les policiers qui leur demandaient de battre en retraite. La police a alors riposté à coups de matraques et de gaz au poivre. 

Une quarantaine de protestataires arrêtés

La situation restait tendue lundi matin. Plusieurs centaines de policiers anti-émeutes ont finalement réussi à repousser les protestataires, arrêtant une quarantaine d'entre eux. De nouveaux heurts se sont produits peu après entre policiers et manifestants dans un centre commercial, où une personne a été évacuée sur un brancard, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les manifestants, mobilisés depuis plus de deux mois, réclament la tenue d'une élection authentiquement libre et ouverte en 2017 pour choisir le prochain chef de l'exécutif. Ils refusent de devoir faire un choix entre plusieurs candidats présélectionnés par Pékin.

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