Pollution : jeudi, l'air de Paris était plus pollué que celui de Pékin

Le 13 mars, le taux de particules fines PM2.5, les plus dangereuses, était de 75,1 µg/m³ en moyenne dans les rues de la capitale, contre 22,2 à Pékin.

Paris sous un nuage de pollution, le 11 mars 2014.
Paris sous un nuage de pollution, le 11 mars 2014. (PATRICK KOVARIK / AFP)
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Ces derniers jours, l'air est parfois plus respirable à Pékin qu'à Paris. Le taux de particules fines PM2.5, les plus petites et les plus dangereuses, était de 75,1 µg/m³ en moyenne, jeudi 13 mars, contre 22,2 dans la capitale chinoise, selon les données de l'association Airparif et de l'ambassade américaine en Chine.

Ces chiffres illustrent l'importance du pic de pollution qui frappe une grande partie de la France début mars, avec un taux moyen jusqu'à trois fois supérieur à la valeur-limite (25 µg/m³ en moyenne par jour) édictée par l'Organisation mondiale de la santé (PDF, en anglais).

Mais il faut toutefois relativiser. Au début du mois, le taux de particules PM2.5 a frôlé la barre des 250 µg/m³ à Pékin, où les autorités peinent à lutter contre le fléau et où le business des filtres à air fleurit.

Et sur une année complète, l'air de la capitale chinoise reste bien plus pollué que celui de Paris, comme le montre ce graphique réalisé sur l'année 2013.