Cet article date de plus de cinq ans.

Henda Ayari, ancienne salafiste, enlève son voile et fait le buzz

Elle a porté le voile pendant 18 ans. Ancienne salafiste, la Franco-tunisienne a décidé de se détourner des pratiques rigoristes. Henda Ayari enflamme les réseaux sociaux. Admirateurs et détracteurs s’entredéchirent. La jeune femme de 39 ans assume sa position.
Article rédigé par
France Télévisions Rédaction Afrique
Publié
Temps de lecture : 1 min.
capture d'écran (DR)
Le post et la photo. «A 20 ans, j’étais jeune et salafiste. A 39 ans, je suis une femme musulmane libre. Henda». Et pour les personnes qui n’ont pas compris son message, elle joint une photo avec le voile noir et une autre en tailleur élégant. Avant et après, avant son conversion à l’islam rigoriste wahhabite et après son «émancipation».  


Sa lettre postée sur Facebook intitulée «Mon histoire avec le voile», repérée par le journal tunisien Réalités, a mis le feu à la Toile.

«Je suis toujours musulmane et je suis pratiquante, malgré le fait que je ne porte plus le voile (…).  Si mon histoire peut aider d'autres femmes, j'en serais heureuse et fière.  Je n'ai rien contre les femmes qui portent le voile mais je refuse que certaines se permettent de vouloir l'imposer aux autres, je ne dis pas aux femmes de retirer leur voile, contrairement à ce que disent certains esprits fermés, je conseille simplement aux femmes de vivre comme elles le souhaitent avec ou sans voile ça ne regarde qu'elles... Mais il faut que cela soit leur choix et en aucun cas le choix d'un autre, d'un mari, d'une famille, d'une communauté».

Capture d'écran (DR)

Les réactions n’ont pas tardé, certaines encourageantes, d’autres très virulentes. Des détracteurs sont allés jusqu’à signaler à Facebook ses photos publiées sur son compte pour… nudité. 

Capture d'écran (DR)


Le sujet continue de susciter une vive polémique. 

Capture d'écran (DR)

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Tunisie

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.