LA PHOTO. A Bangui, des habitants du PK5 protestent contre les violences

Le 9 avril 2018, le centre-ville de Bangui était visé par l'attaque d'un groupe armé, une première depuis l'élection de Touadéra à la tête de la Centrafrique en 2016. Cette attaque est survenue alors qu'une opération conjointe de la Minusca et des forces centrafricaines visait le quartier musulman du PK5 dans la capitale centrafricaine pour y démanteler des groupes armés.

Les habitants du PK5, le quartier musulman et poumon économique de la capitale centrafricaine, manifestent devant le siège de la Minusca, la mission de maintien de la paix de l\'ONU en République centrafricaine, à Bangui. Là, ils ont déposé 17 cadavres des victimes des affrontements, selon l\'AFP. La veille, des affrontements ont eu lieu entre une patrouille composée de Casques bleus et de soldats centrafricains, et des milices d\'«auto-défense» auto-proclamées dans ce quartier. Un Casque bleu a été tué, huit autres blessés, et une centaine de personnes ont été blessées durant ces échanges de tirs.
Les habitants du PK5, le quartier musulman et poumon économique de la capitale centrafricaine, manifestent devant le siège de la Minusca, la mission de maintien de la paix de l'ONU en République centrafricaine, à Bangui. Là, ils ont déposé 17 cadavres des victimes des affrontements, selon l'AFP. La veille, des affrontements ont eu lieu entre une patrouille composée de Casques bleus et de soldats centrafricains, et des milices d'«auto-défense» auto-proclamées dans ce quartier. Un Casque bleu a été tué, huit autres blessés, et une centaine de personnes ont été blessées durant ces échanges de tirs. (FLORENT VERGNES / AFP)