VIDEO. A Dijon, les Maliens se disent "soulagés" par l'intervention française

France 3 a rencontré des ressortissants maliens pour qui les premières frappes aériennes au Mali vont permettre de "se débarrasser" des islamistes "qui nous font honte".

A. Berger, J.-L. Saintain, P. Rondi / France 3 Bourgogne

Les premières frappes aériennes au Mali ont été accueillies avec soulagement dans la communauté malienne en France. "Enfin, on va arrêter l'hémorragie, (...) on va se débarrasser de ce qui a fait notre honte," se réjouit le président de l'association malienne de Dijon, Issa Diawara, rencontré par France 3 à Crimolois (Côte-d'Or), près de Dijon.

Près de lui, Alassan Touré, un étudiant dont la famille vit à Mopti, raconte que ses proches ont cherché à fuir mais "il n'y avait pas de transport, les prix avaient doublé". Un autre étudiant, Brahima Arby, est lui originaire de Gao, une ville du Nord du pays occupée depuis des mois par les islamistes. L'arrivée de ces derniers a, selon lui, créé "un chaos total dans la ville" et de nombreuses violations des droits de l'homme.  

Le 13 janvier 2013 à Crimolois (Côte-d\'Or), Alassan Touré, un étudiant dont la famille vit à Mopti (Mali), raconte que ses proches ont cherché à fuir face aux islamistes.
Le 13 janvier 2013 à Crimolois (Côte-d'Or), Alassan Touré, un étudiant dont la famille vit à Mopti (Mali), raconte que ses proches ont cherché à fuir face aux islamistes. ( FRANCE 3 / FRANCETV INFO)