Bilan d’une journée de circulation alternée

Ce lundi 23 mars était une journée sans les véhicules aux plaques d’immatriculation paires. Seules les impairs pouvaient circuler, conséquence de la mise en place de la circulation alternée à Paris et dans les 22 communes voisines.

FRANCE 3
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Seuls les véhicules aux plaques d’immatriculation impaires pouvaient circuler ce lundi 23 mars. Conséquence de la mise ne place de la circulation alternée pour faire face au pic de pollution sur l’Île-de-France depuis près d’une semaine. Une interdiction pas respectée par tous les automobilistes, certains se sont fait arrêter par les forces de l’ordre. "Je n’ai pas trop le choix je suis obligé d’aller bosser, il y a des gens qui m’attendent, et pas possible de faire du covoiturage ou quoi que ce soit", explique un motard au micro de France 2, arrêté alors qu’il circule avec une plaque d’immatriculation paire.

30 à 40 % d'embouteillages en moins

Plus de 2 800 infractions ont été constatées, l’amende est à 22 euros. Mais le trafic a été considérablement allégé, et les bouchons réduits de 30 à 40 % par rapport à un lundi normal. Certaines entreprises ont incité leurs salariés à rester chez eux pour travailler.

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Une agent de police contrôle des véhicules, le 23 mars 2015, alors que la circulation alternée est mise en place dans Paris et 22 communes limitrophes. 
Une agent de police contrôle des véhicules, le 23 mars 2015, alors que la circulation alternée est mise en place dans Paris et 22 communes limitrophes.  (LIONEL BONAVENTURE / AFP)