Intempéries : un an après, des campings n'ont toujours pas rouvert dans le sud

En octobre 2015, 21 personnes avaient perdu la vie après de violentes inondations et des coulées de boue dans les Alpes-Maritimes.

France 3
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À Antibes (Alpes-Maritimes), le camping du Pylône est désespérément vide. Sur décision des autorités, 90% de l'établissement reste fermé depuis les inondations d'octobre 2015. À contrecœur, Françoise Pauget, la directrice a dû licencier 13 de ses 15 salariés.

Des campings totalement fermés

Il y a un an, les campings de la région étaient violemment touchés par les intempéries : voitures enchevêtrées, mobil-homes retournés, la rapide montée des eaux a piégé les vacanciers. Ici, un campeur a même trouvé la mort. Face à l'ampleur du drame, François Hollande s'était rendu au camping du Pylône. Il assurait aux professionnels du secteur la solidarité du pays, annonçant même un fonds de soutien aux collectivités les plus touchées. Mais un an plus tard, les campings sont dans la même situation. À Biot par exemple, la mairie a décidé de fermer l'établissement.

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Le 6 octobre 2015, l\'eau est montée jusqu\'à 1m70 dans la ville de Biot (Alpes-Maritimes). A la suite des violentes pluies qui ont inondé le sud de la France, 32 villes ont été placées en état de catastrophe naturelle dont Nice, Antibes et Saint-Raphaël.
Le 6 octobre 2015, l'eau est montée jusqu'à 1m70 dans la ville de Biot (Alpes-Maritimes). A la suite des violentes pluies qui ont inondé le sud de la France, 32 villes ont été placées en état de catastrophe naturelle dont Nice, Antibes et Saint-Raphaël. (JEAN CHRISTOPHE MAGNENET / AFP)