Décrue : le désarroi des sinistrés

La décrue de la Marne s'amorce, laissant apparaître des dégâts parfois irréparables.

FRANCE 2

Depuis une semaine, de nombreux sinistrés des inondations se séparent de leurs affaires, moisies. La Marne, notamment, s'est retirée des maisons, mais à Noisy-le-Grand ( Seine-Saint-Denis), on est loin d'en avoir terminé. Tout est parfois à jeter dans les caves et les rez-de-chaussée. La tâche est éprouvante. Les voisins sont solidaires, mais le moral commence à flancher, en attendant la réaction des assurances débordées. Au pic de la crue, les rues étaient englouties, l'eau avait envahi certaines maisons, des immeubles avaient été évacués d'urgence.

Des risques pour la santé

La Marne s'infiltre toujours dans certains sous-sols, il faut continuer de pomper. La fatigue s'ajoute aux dégâts matériels et aux risques sanitaires : la boue dépose des champignons toxiques. Impossible de nettoyer seuls, les habitants doivent faire appel à des sociétés spécialisées : trois jours de traitement et plusieurs semaines de séchage pour les maisons sinistrées.

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