Australie : après les pluies diluviennes, les autorités redoutent une invasion de mygales

Après le retour du beau temps, une partie des habitants du sud du pays a reçu une alerte mercredi concernant la potentielle arrivée de ces grosses araignées au venin particulièrement dangereux.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Une voiture piégée par les eaux dans le nord-est de Sydney (Australie), le 24 mars 2021. (STEVEN SAPHORE / ANADOLU AGENCY / AFP)

Et si le pire n'était pas encore arrivé pour les Australiens en proie à des inondations catastrophiques ? Les foyers épargnés par la montée des eaux pourraient maintenant connaître une invasion de mygales fuyant le déluge, ont mis en garde les autorités, mercredi 24 mars.

Voilà plusieurs jours qu'une partie de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, dont des quartiers de Sydney, a les pieds dans l'eau du fait de pluies torrentielles. C'est donc avec soulagement que les habitants ont accueilli mercredi le retour du ciel bleu. Mais ils ont vite été les destinataires d'une mise en garde "urgente" – et alarmante – des autorités : ils doivent se préparer à un afflux d'atrax robustus, la mygale dont le venin est le plus violent au monde, et qui est endémique à la région de Sydney.

"Elles entreront très bientôt dans les maisons"

"Le réchauffement des températures et l'humidité élevée forment le cocktail parfait pour une explosion de la présence de l'atrax robustus dans les prochains jours", a annoncé dans un communiqué Tim Faulkner, directeur du parc australien des reptiles. "Après les inondations incroyables que nous avons vécues dans le Grand Sydney, elles ont été expulsées de leur habitat et vont se réfugier dans les zones plus sèches", a-t-il expliqué. "Cela pourrait malheureusement vouloir dire qu'elles entreront très bientôt dans les maisons." Des images de mygales fuyant les zones inondées sont devenues virales ces derniers jours, montrant des araignées grimpant des clôtures et des bâtiments.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.