Dérèglement climatique : "Nous savons que la catastrophe nous attend, mais nous n'y croyons pas", indique un philosophe

Martin Legros, rédacteur en chef de "'Philosophie Magazine", explique le processus philosophique qu'il faut mener afin de prendre conscience de l'urgence en terme de dérèglement climatique.  

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Il y a le feu à la planète, et ça veut dire qu'il y a urgence. Le Groupe international d'experts sur le climat (GIEC) a rappelé cette semaine qu'il fallait réduire de 45% les émissions de gaz à effets de serre d'ici 2030, sinon les sécheresses de plus en plus sévères et les dérèglements climatiques se multiplieront. C'est plus qu'un avertissement, c'est une alerte. "Le temps est compté, nous sommes à la croisée des chemins", explique Martin Legros, Rédacteur en chef de "Philosophie Magazine.

"Nous savons intellectuellement que la catastrophe nous attend"

"Si nous ne faisons pas des efforts, la porte se refermera. Et pourtant, malgré des scénarios alarmistes de plus en plus précis, tout se passe comme si les gouvernements, et derrière eux l'humanité ne parvenaient pas à se mettre en mouvement pour affronter ce défi", déplore-t-il. "Nous savons intellectuellement que la catastrophe nous attend, mais nous n'y croyons pas réellement", éclaire philosophiquement Martin Legros.

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La capitale polonaise, Varsovie, recouverte d'une épaisse couche de smog notamment due à la pollution le 9 janvier 2017.  (JANEK SKARZYNSKI / AFP)