Cet article date de plus de neuf ans.

Ivre, il tente d'escalader la Tour Eiffel

Selon Le Parisien, le grimpeur amateur, fortement alcoolisé, aurait agit uniquement "par simple jeu". 

Article rédigé par franceinfo
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
La Tour Eiffel illuminée, le 29 mars 2014, à Paris.  (MANUEL COHEN / AFP)

Il a réussi à grimper une bonne vingtaine de mètres, avant de faire demi-tour, à contrecœur. Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme âgé d'une trentaine d'années a tenté l'ascension de la Tour Eiffel, à mains nues, par son pilier nord, rapporte samedi 17 mai Le Parisien.fr. Pour l'amour de la performance ? Pour faire parler de lui ou pour impressionner ses amis ? Non, non. Selon le quotidien, le grimpeur amateur, fortement alcoolisé, aurait agit uniquement "par simple jeu" "Il a été placé en cellule de dégrisement au commissariat du VIIe arrondissement", poursuit Le Parisien.

Ce sont des témoins de la scène qui ont alerté la police, à 3h15 du matin. Arrivés sur place, les policiers ont dû brièvement négocier avec l'homme araignée, afin de le faire descendre par ses propres moyens, raconte le quotidien.  L'homme a été verbalisé et devrait être auditionné, selon une autre source policière, cité cette fois par RTL. Le règlement de l'édifice est formel : "en application de l’arrêté municipal du 15 février 2010, paru au Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris le 26 février 2010, il est interdit d’escalader la Tour Eiffel en quelque endroit que ce soit et par quelque moyen que ce soit". 

Les autorités ne plaisantent pas avec cette infraction. En juin 2012, un homme s'était suicidé après avoir escaladé le monument parisien. Le lendemain, une jeune femme était montée jusqu'au premier étage de l'édifice, poussée elle aussi par des intentions suicidaires. Elle était restée bloquée au-dessus du vide durant près d'une heure, avait rapporté Le Parisien.fr, avant d'être secouru par la GRIMP, groupe de recherche et d'intervention en milieu périlleux. 

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.