Apple dévoile son iPhone 13, décliné en quatre versions, sur fond de polémiques sur la confidentialité et la concurrence

Apple vient d'essuyer plusieurs semaines de polémique au sujet de ses nouveaux outils de lutte contre la pédopornographie sur ses iPhone et iPad, qui ont suscité un tollé de la part des défenseurs de la vie privée en ligne.

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France Télévisions
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Le PDG d'Apple Tim Cook dévoile l'iPhone 13 depuis l'Apple Park, à Cupertino, en Californie (Etats-Unis), le 14 septembre 2021.  (BROOKS KRAFT / APPLE INC. / AFP)

"Quelle série d'annonces spectaculaires", s'est félicité le patron d'Apple Tim Cook, mardi 14 septembre, au terme d'une nouvelle grand-messe tournée en Californie, pour annoncer le lancement de nouveaux smartphones, tablettes et montres high tech. 

Le groupe californien a dévoilé, comme attendu, la gamme iPhone 13. Elle comprend quatre modèles, de la version "Mini" qui sera commercialisée à partir de 700 dollars, à l'iPhone 13 Pro Max, à partir de 1 100 dollars. Des prix équivalents à ceux de l'iPhone 12 lors de leur sortie fin 2020.

Leurs caméras et batteries sont plus performantes, et la capacité 5G doit être étendue à plus de 200 opérateurs téléphoniques dans 60 pays et régions d'ici la fin de l'année, a mentionné Kaiann Drance, la vice-présidente chargée des iPhone.

Polémiques des défenseurs de la vie privée en ligne 

Elle a aussi rappelé les mesures les plus récentes prises pour protéger la confidentialité des données de ses consommateurs, un des arguments de vente majeurs de la marque. Apple vient d'essuyer plusieurs semaines de polémique au sujet de ses nouveaux outils de lutte contre la pédopornographie sur ses iPhone et iPad, qui ont suscité un tollé de la part des défenseurs de la vie privée en ligne.

La firme a assuré que ces nouveaux algorithmes ne rendaient pas son système moins sûr ou moins confidentiel, mais a quand même décidé début septembre de retarder leur mise en place.

Fin août, elle a aussi annoncé des concessions aux développeurs d'applications. Nombre d'entre eux accusent Apple d'abuser de sa position dominante sur le marché de l'économie mobile, en leur imposant l'App Store comme passage obligé des consommateurs pour télécharger des applis et payer pour des biens et services numériques.

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