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Vidéo Medhi Nemmouche, repéré et signalé, a déjoué la surveillance des services

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min.
CLEMENT LE GOFF et MARIE CAZAUX - FRANCE 2
Article rédigé par
France Télévisions

La surveillance des jihadistes français qui rentrent de Syrie devrait se faire au "cas par cas", selon un spécialiste de l'Union européenne.

La dérive de Medhi Nemmouche, le Français de 29 ans soupçonné d'être l'auteur de la fusillade du Musée juif de Bruxelles, avait été repérée et signalée. Et pourtant, il est passé au travers des mailles du filet de la police française et a échappé à toute surveillance.

La Syrie, "trou noir" pour les services de renseignement

Depuis 2009, le tueur présumé est fiché, en raison de son radicalisme religieux, sur les registres de l'antiterrorisme. Il a pu quitter la France "sous surveillance" à sa sortie de prison pour un périple en Belgique, Grande-Bretagne, Liban jusqu'à la Syrie. Or la Syrie est un "trou noir" pour les services de renseignement, selon Samuel Laurent, auteur du livre Al-Qaïda en France.

Pour Gilles de Kerchove, qui coordonne la lutte contre le terroriste dans l'Union européenne, la surveillance des jihadistes qui rentrent de Syrie devrait se faire "au cas par cas". Sur les fiches des personnes recherchées, Medhi Nemmouche est passé par l'Asie du Sud-Est à son retour de Syrie : Singapour, Malaisie et la Thaïlande, avant de rentrer en Europe

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